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Lingua e traduzione francese 5

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Titre du test:
Lingua e traduzione francese 5

Description:
eCampus - Prof.ssa Corinne Del Re (paniere aggiornato a Marzo 2022)

Auteur:
AVATAR

Date de Création:
02/06/2022

Catégorie:
Université

Nombres des questions: 252
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Testo n°. 1 Apparue en 1880 sous la plume du géographe Onésime Reclus pour décrire la communauté linguistique et culturelle que la France constituait avec ses colonies, la francophonie s’est aujourd’hui affranchie de cette connotation coloniale pour désigner deux réalités différentes mais complémentaires. Dans son acception la plus large, elle englobe l’ensemble des actions de promotion du français et des valeurs qu’il véhicule sans considération des pays dans lesquels elles s’inscrivent. Au sens institutionnel, elle qualifie l’organisation internationale qui regroupe les 56 Etats et gouvernements qui ont choisi d’adhérer à sa Charte. La langue française continue en effet d’occuper dans le monde une place importante: seule langue parlée sur les cinq continents avec l’anglais, elle demeure la langue de travail des organisations internationales, en Europe comme en Afrique. Le français est la langue maternelle de près de 80 millions de locuteurs, ce qui la place au 11e rang dans le monde. Enfin, on évalue à plus de 250 millions le nombre de personnes «capables d’utiliser occasionnellement le français». Au-delà de ces données chiffrées, des enquêtes menées dans de nombreux pays montrent que le français garde l’image positive d’une langue utile, indispensable dans certains secteurs professionnels, mais aussi une langue indissolublement liée à des valeurs, à une culture, à des projets de société de portée universelle. La langue française a le privilège d’être mondialement reconnue comme une grande langue de civilisation. C’est ce statut du français qui fonde sa diffusion dans le monde, sa présence dans les systèmes éducatifs et son enseignement. On évalue à 82,5 millions le nombre d’élèves et d’étudiants qui apprennent le français. Le dispositif institutionnel de la francophonie compte des instances politiques et des opérateurs. Les instances politiques sont animées par les conférences des chefs d’Etats et de gouvernement qui se réunissent tous les deux ans dans un pays différents. […] Elu par les chefs d’Etat et de gouvernement pour un mandat de quatre ans renouvelable, le Secrétaire général est considéré comme le « chef d’orchestre » de la Francophonie. Elle est présente sur les cinq continent et constitue une mosaïque de peuple qui, par-delà leurs différences, nourrissent une ambition politique et culturelle commune: celle de bâtir de véritables Etats de droit et de promouvoir la diversité linguistique et culturelle. La Francophonie est désormais bien plus qu’une simple communauté linguistique et, si la langue française reste son dénominateur commun, elle véhicule, partout dans le monde, des valeurs et un message d’universalité et de démocratie. Elle est un acteur reconnu du développement. Fotis Papathanasoiu, Francophonie, Décembre 2004 De quel type de texte s’agit-il? narratif injonctif informatif / explicatif argumentatif.
Sur quels document s'appuie l'auteur du texte pour expliquer les raisons de la diffusion du français dans le monde? Des recherches menées en France et hors de France Des enquêtes menées en France Des entretiens directes avec des spécialistes de langue et linguistiques Des interviews avec les membres de l'OIF - l'organisme institutionnel de la Francophonie.
Quelles sont les valeurs liées aujourd'hui, selon l'auteur, au concept de "francophonie"? Des valeurs essentiellement linguistiques et socio-linguistiques Des valeurs de pluralisme, de compréhension mutuelle et de démocratie L'auteur n'a pas d'opinion tranchée sur ce sujet Des valeurs citoyennes et morales, surtout en ce qui concerne la lutte à la pauvreté.
Quel est le but fondamental de la Francophonie institutionnelle? Il s'agit d'un but culturel et de civilisation: lutter contre l'homogénéisation culturelle - ce qui va de pair la promotion d'un régime politique centralisé et très régulateur Il s 'agit d'un but essentiellement politique: défendre et promouvoir l'Etat de droit Il s'agit d'un but essentiellement culturel: promouvoir la diversité de ce vaste mosaïque de peuples et langues que constitue la "francophonie" - avec "f" minuscule Il s'agit d'un double but "politico-culturel": défendre la préémincence du droit sur le pouvoir politique et promouvoir la diversité linguistique.
Le Sécretaire général de la Francophonie est élu par les chefs d'Etats avec un mandat biannuel ne peut pas être réélu peut être réélu après un premier mandat est choisi parmi les chefs d'Etats qui composent la conférence et peut être réélu avec un mandat annuel.
Les conférences des chefs d'Etats et de gouvernement... se rencontrent à intervalles réguliers se réunissent chaque année dans un pays différent se réunissent tous les deux ans en France se rencontrent deux fois par an.
Quels sont les deux composantes fondamentales de la Francophonie? Le Sécretaire général et les chefs d'Etats Les conférences des chefs d'Etats et les conférences des chefs de gouvernements Des instances politiques et des opérateurs Le Sécretaire général et celui que l'on appelle le "chef d'orchestre" de la Francophonie.
La langue française, selon l'auteur de l'article, a-t-elle une valeur "pragmatique"? Oui, car elle est désormais un outil fondamental dans plusieurs secteurs de l'occupation Elle est surtout utile dans le domaine de la politique, mais l'auteur ne signale pas d'autres "secteurs" essentiels sur lesquelles la langue française semble agir Pas du tout, la langue française est essentiellement une langue de culture et de civilisation L'auteur n'exprime pas d'opinion tranchée à ce sujet.
Combien d'étudiants apprennent le français dans le monde, aujourd'hui? 82,5 millions 80 millions 250 millions On n'a pas de donnée précise à ce sujet.
Selon l'auteur du texte, la langue française... garde une image essentiellement positive dans nombreux pays de la planète garde une image essentiellement positive, même si elle peine à s'introduire dans les systèmes éducatifs du monde garde une image positive - et cela surtout dans l'Hexagone, véritable berceau de cet idiome après une période de rayonnement, est désormais une langue affaiblie et risque bientôt d'être supplantée par l'anglais.
Quelle est la raison principale pour laquelle le français est tant répandu dans le monde? Aucune raison valide: pour l'auteur de l'article, la diffusion du français dans le monde est un facteur en quelque sorte aléatoire Le français est considéré comme l'expression d'une "civilisation" très importante du point de vue culturel Le français est considéré à la fois une langue "utile" et une langue "de culture" Le français est désormais conçu essentiellement comme un "outil" stratégique pour la communication professionnelle.
La langue française est classée 11ème par... degré de diffusion dans les organisations internationales nombre de locuteurs de langue maternelle nombre total de locuteurs nombre de pays qui l'adoptent comme langue officielle ou véhiculaire.
Combien de locuteurs parlent le français dans le monde, l'employant comme deuxième ou troisième langue? 80 millions 82,5 millions 250 millions On n'a pas de donnée précise à ce sujet.
En Europe, la langue française... n'est plus utilisée comme langue véhiculaire dans les organisations politiques est utilisée comme "outil" institutionnel - caractéristique partagée aussi par ce que l'on appelait le "continent noir" a été un instrument de communication institutionnelle très important, du moins jusqu'à la période décoloniale est surtout employée comme langue d'échange quotidien, à la différence de l'Afrique où elle joue aussi un important rôle politique.
Selon l'auteur du texte, la langue française... n'est pas la seule langue parlée, dans le monde, sur le cinq continents est la seule langue véritablement planétaire avec le chinois, est la seule parlée sur les cinq continents du monde avec l'anglais, est la seule langue parlée dans presque tous les continents du monde - exception faite pour l'Asie.
Selon l'auteur du texte, la langue française.. parmi les plusieurs langue de la planète, continue à jouer un rôle essentiel - en tant qu'idiome d'usage quotidien et de distinction a perdu du terrain dans le monde - et la cause principale, c'est l'homogénéisation linguistique dûe à l'anglais n'est utilisée que par des locuteurs maternels n'est désormais utilisée que comme langue de communication quotidienne - ayant perdu toute sa force au niveau politique.
Sous combien d'acceptions différentes on peut prendre aujourd'hui le terme de "francophonie"? Trois acceptions: institutionnelle, historique (ayant trait à l'histoire coloniale de France) et politico-culturelle On ne connait qu'une seule acception: institutionnelle Deux acceptions: une acception institutionnelle et une acception "politico-culturelle" On ne connait qu'une seule acception: politico-culturelle.
Selon l'auteur de l'article, le terme de "francophonie"... renvoie à une acception en premier lieu historique et géographique maintient ses liens "sémantiques" avec l'histoire coloniale de la France ne peut plus être rattaché à une signification purement coloniale s'inscrit dans un domaine conceptuel précis et étroit: celui des actions de promotion culturelle.
Reclus utilisait le terme de "francophonie" pour indiquer L'ensemble des possessions territoriales de la France Une organisation institutionnelle dont le but principal était de promouvoir la langue française dans le monde Un ensemble de 56 Etats et gouvernements L'Hexagone et ses possessions territoriales.
Dans quel type de source le terme "francophonie" est apparu pour la première fois? Dans une conférence donnée par le géographe O. Reclus Dans un texte écrit - qui avait trait aux anciennes colonies françaises Dans une résolution institutionnelle Un cours universitaire, donné par le géographe Reclus.
A quelle époque date l'apparition du terme "francophonie"? C'est un terme apparu au début du XIX siècle Les spécialistes n'ont jamais fixé une date précise C'est un terme tout récent, popularisé par les études décoloniales C'est un terme apparu à la fin du XIX siècle.
Testo n°. 2 La diversité culturelle comme enjeu fondamental du développement. Entretien avec Roger Dehaybe, administrateur général de l'Agence intergouvernementale de la Francophonie. • MFI: On parle beaucoup aujourd'hui, et la Francophonie met résolument l'accent sur cette idée, de «diversité culturelle». Il faudrait peut-être préciser d'abord d'où vient cette notion, et ce qu'elle recouvre? • Roger Dehaybe: Nous à la Francophonie, nous en parlons depuis longtemps. Lorsque nous avons créé la Francophonie intergouvernementale, le projet était clairement d'organiser, grâce à une langue de partage, le français, l'affirmation de la diversité culturelle. Et je dirai que les fondateurs de l'agence ont mis davantage l'accent sur la différence, que sur l'unité au sein de la communauté. On l'a un peu perdu de vue, en faveur d'une vision culturelle un peu trop nordiste, voire parisienne: Céline Dion c'est de la culture, Brel c'est de la culture, les chanteurs africains... c'est du folklore, et en plus ils ont des tam tam! Même chose pour les langues: l'islandais c'est une langue, il y a 230 000 personnes qui la parlent; le haoussa, qui n'est parlé «que» par 1 200 000 Africains, c'est un dialecte! On a donc assisté à une contradiction entre les objectifs originaux et la pratique. En outre, on s'est heurté à des obstacles plus techniques: faire tourner des spectacles, faire éditer un auteur africain, ce n'est pas simple. Finalement, le projet francophone est resté en deçà de ses objectifs. • MFI: Lorsqu'on entend parler de diversité culturelle, on attend la Francophonie sur la question linguistique, puisque c'est par là qu'elle se définit d'abord. Est-ce que la diversité culturelle doit signifier la diversité linguistique, et donc impliquer que le français n'occupe plus la place primordiale qui est la sienne? • Roger Dehaybe: Les notions de langue et de culture sont toujours étroitement liées. La langue n'est jamais que l'expression d'une culture. Le problème du français se pose d'abord au niveau mondial: est-ce que le français dans les rencontres et les organisations internationales doit rester une grande langue de travail? C'est en effet un combat qu'il faut continuer à mener, pour le plurilinguisme dans les grands échanges internationaux. Une langue, quelle qu'elle soit, ne peut pas être la langue du monde. Mais nous devons avoir la même cohérence au sein de l'ensemble francophone. On ne peut pas mener ce combat au plan international, et dire que nous trouvons juste d'imposer le français auprès des 50 États et gouvernements francophones. A partir de là nous devons redéfinir les rapports entre le français et les langues partenaires. Au Niger, pays fondateur de la Francophonie, 70% des gens parlent une autre langue que le français. En terme d'alphabétisation, l'enfant malien qui parle à la maison en bambara, lorsqu'il va à l'école et qu'on l'éduque en français, se trouve confronté à un problème d'ordre psycho-pédagogique. Les Maliens ont décidé, comme d'autres, de développer la pédagogie convergente, c'est-à-dire d'enseigner d'abord l'enfant dans sa langue, et de l'amener ensuite au français: on en fait un meilleur francophone, car il est prouvé que pédagogiquement l'enfant a de meilleurs résultats en français... • MFI: Se pose une question de moyens. Est-il réaliste d' encourager le bilinguisme, voire le trilinguisme, dans des systèmes éducatifs déjà sinistrés, où le français et la qualité de son enseignement reculent? • Roger Dehaybe: Oui, il faut des moyens. Mais à l'inverse, est-ce que la situation de l'éducation au Sud a démontré que c'était le meilleur système qui a été appliqué jusque là? Parmi les pays les moins scolarisés au monde figurent six pays de l'Afrique de l'ouest francophone... On rejoint toute la problématique du bilan des politiques de coopération multi ou bi-latérales, pour lesquelles on commence à reconnaître qu'une des raisons de l'échec de ces politiques, c'est l'absence de prise en compte de la dimension culturelle des pays partenaires... et donc de leur langue. La chance de la Francophonie aujourd'hui, c'est de pouvoir, dans un partenariat différent, resituer clairement la langue française comme une langue de communication, nationale dans certains cas, ou internationale, mais aussi comme une langue qui va permettre de donner aux cultures enclavées une dimension internationale. Son rôle est de faire la promotion des cultures et des langues des peuples. C'est cela, le dialogue des cultures: c'est reconnaître la différence, et rendre possible l'échange dans une langue, en l'occurrence le français. • MFI: L'absence de politiques culturelles, qui n'est pas seulement liée à la question des ressources disponibles, ne devrait-elle pas conduire à interpeller les États du Sud? • Roger Dehaybe: Ce n'est pas un débat dans lequel il faut seulement mettre le Sud en perspective. Partout, la culture reste un parent pauvre des politiques des États. Les pays du Sud sont confrontés à des urgences sociales, économiques, éducatives... Quand dans un pays riche on atteint 2% du budget consacré à la culture, on peut faire quelque chose. Avec ces mêmes 2% au Sud, on ne peut rien faire... Mais la conférence de Cotonou peut être l'occasion de mobiliser en faveur de la culture comme moyen de développement. On n'a peut-être pas assez dit, ou l’on n'a peut-être pas été assez convaincant, on a peut-être mal expliqué à quel point la culture pouvait être un facteur de développement. On n'a peut-être pas assez défendu cette notion dans les grandes enceintes internationales. Mais les idées commencent seulement à changer. Il faut faire apparaître que la diversité culturelle n'est pas seulement une revendication des créateurs... que c'est une revendication de tous ceux qui veulent qu'un pays se développe. L'éducation, la culture sont un enjeu fondamental du développement. Propos recueillis par Thierry Perret, 31/05/2001, Dossier de presse «Diversité culturelle» [Site de l’Agence intergouvernementale de la francophonie] De quel type de texte s’agit-il? Il s'agit d'un texte injonctif Il s'agit d'un entretien Il s'agit d'une résolution officielle de l'OIF Il s'agit d'un éditorial.
Quel est, selon Dehaybe, le "statut" aujourd'hui réservé aux expressions culturelles africaines? Un statut culturel désormais très reconnu par la communauté internationale: il s'agit de pratiques culturelles d'une valeur anthropologique inestimable Un statut en quelque sorte subsidiaire par rapport à d'autres expressions culturelles "fortes", "nordistes" et centrales Un statut culturel très évident, fort, central, qui permet d'accèder très directement aux caractères particuliers du folklore d'Afrique Un statut secondaire par rapport aux cultures européennes - contrairement à ce qui se passe avec les langues.
Selon Dehaybe, la "culture" est-elle aujourd'hui, dans le monde, un élément bien établi dans la politique des Etats? Oui, du moins dans les pays européens et occidentaux Non, pas encore: la culture occupe encore une place très marginale et peine à être integrée dans les politiques des Etats Non, pas encore: d'ailleurs, la culture reste un facteur quelque peu sécondaire par rapport à d'autres enjeux (économiques ou sociaux); elle n'a pas et ne pourra jamais avoir un impact significatif sur l'avenir d'un peuple, d'un pays ou de la planète elle-même Oui, elle est désomais reconnue comme un facteur essentiel pour le développement et figure partout dans le monde comme élément bien intégré dans les politiques (intérieures et extérieures) des Etats.
Aujourd'hui - ou bien, en 2001, date du texte - quelle place occupe la "diversité culturelle" dans la politique de l'Agence? Une place quelque peu marginale désormais, à cause de la marginalisation du modèle culturel "original" - c'est-à-dire celui de la France et de ses grands artistes Une place quelque peu marginale, à cause de la recentralisation de cette politique autour d'un seul modèle [européen et notamment franco-parisien] Une place centrale: elle est toujours au coeur des préoccupations des membres et des fondateurs de la Francophonie Une place centrale: il y a donc une parfaite symétrie entre objectifs originaux et pratique politique.
Quelle acception du terme "folklore" dans la réponse de Dehaybe? Une acception nuancée, relative - le terme peut indiquer à la fois la valeur "anthropologique" de la culture africaine - sa positivité, donc - et ses aspects regressifs, pas trop évolués - sa négativité Une acception nettement négative - le terme indique la secondarité effective de la culture africaine par rapport à la culture d'Europe Une acception nettement négative - le terme indique ce processus de "européanisation" de la culture qui, de nos jours, semble en effet se produire dans la politique culturelle de la Francophonie Une acception nettement positive - le terme indique la valeur intrinsèquement anthropologique de la culture africaine.
Quelle est l'attitude générale de Dehaybe? Une attitude à la fois critique et appréciative du projet de la f/Francophonie Une attitude purement informative Une attitude très critique à l'égard de l'Agence de la Francophonie, dont il contexte toutes les pratiques - et la nécessité de l'institution elle-même Une attitude nuancée et prudente à l'égard de l'Agence - dont il accepte, néanmoins, toutes les pratiques et politiques principales.
On a toujours reconnu la valeur "politique" et "pragmatique" de la culture Vrai, depuis toujours on reconnaît à la culture la haute qualité d'un facteur essentiel au développement Faux, ce n'est qu'à partir de ces dernières années qu'une nouvelle conscience de la valeur "fonctionnelle" de la culture a pu s'affirmer partout dans le monde Vrai, depuis toujours la culture et l'éducation ont été placées au coeur des politiques intérieures et extérieures des Etats Faux, on est encore loin de reconnaître la valeur pragmatique et fonctionnelle de la culture - et la conférence de Cotonou a davantage renforcé cette convinction (que la culture a une valeur essentiellement ancillaire).
Trouver le synonyme de "enceinte" (tenant compte du contexte: "enceintes internationales") arène, forum fermeture, fortification barrière, rempart prégnante, parturiente.
Quel est le grand rôle attribué par Dehaybe à la "culture" et la diversité culturelle? Elles sont considérées comme des élément utiles mais "accessoires": la culture a une valeur en ce qu'elle dévoile d'un processus essentiellement artistique et créatif. Elles sont considérée comme des instruments fondamentaux dans la lutte aux urgences éducatives des Pays du sud Elles sont considérées comme les moyens politiques fondamentaux de l'Agence et de la Francophonie institutionnelle Elle sont considérées comme des importants facteurs de développement.
Dans les pays du Sud du monde, quel est le pourcentage du budget qui permettrait, si attribué exclusivement à la culture, d'avoir un impact véritablement significatif? Le 2% Au moins le 2% Dehaybe ne fournit pas un "quota" précis - il affirme que le 2% du budget ne serait pas suffisant Moins du 2% du budget global.
Selon Dehaybe, quel était à l'origine le but de l'Agence intergouvernemental de la Francophonie? Permettre la diffusion du français à travers la multiplicité de ses expressions culturelles Promouvoir la diversité des expressions culturelles à travers une langue unique Promouvoir, à travers une langue de partage, l'unité de la communauté "francophone" Promouvoir les relations intergouvernementales entre les différents pays de la Francophonie, à travers une langue de partage.
Selon Dehaybe, y-a-t-il un lien entre "langue" et "culture"? Non, en effet les deux semblent suivre des voies différentes - comme le cas de la scolarisation montre bient Oui, bien sûr, les deux sont inextricablement liées Non, et il faut donc resituer "la langue" dans une position de centralité par rapport à la culture Oui, mais c'est un lien qui concerne uniquement les politiques de coopération multi o bilatérales.
Quel est de nos jours le défi principal auquel la Francophonie se trouve à faire face? Corriger les défauts et inconvénients des systèmes de scolarisation encore "sous-développés" Devenir langue de communication nationale et internationale Rendre possible la communication entre peuple, sans se soucier du poids des cultures et langues partenaires Permettre le rayonnement dans le monde des langues et cultures jusqu'à ce moment "marginalisées".
Combien de pays africains figurent parmi les pays moins scolarisés au monde? 6 16 2, le Niger et le Mali 50.
Selon Dehaybe, les stratégies de coopération, dans le domaine de la scolarisation, ont-elles été efficaces? Oui, tout à fait efficaces: c'est grâces à ces stratégies politiques s'il est possible, aujourd'hui, de donner une dimension internationales aux langues partenaraires des pays francophones Oui, tout à fait efficaces: le Mali et sa didactique progressive de la langue en est un exemple frappant Non, et la raison de cette débâcle est désormais évidente: c'est le "retard" et l'échec des systèmes de scolarisation de nombreux Etats africains et francophones Non, et la raison de cette débâcle commence aujourd'hui à être reconnue: c'est la méconnaissance du "droit de cité" des cultures et langues "autres", différentes du français.
Selon Dehaybe, quels sont les effets de la pédagogie convergente? Des effets négatifs: on a démontré que l'enfant peine à apprendre la langue française et ne progresse pas dans l'alphabétisation de sa langue maternelle Des effets somme toute positifs, même si les recherches ne montrent pas des résultats évidents au niveau de l'apprentissage du français Des effets très positifs au niveau psycho-pédagogique: il s'agit d'une technique qui permet une meilleure - quoique progressive - alphabetisation en langue française Des effets très positifs au niveau de l'apprentissage de la langue "maternelle": l'enfant ne risque pas d'oublier la langue dans laquelle il a été éduqué en âge préscolaire.
Au Niger, combien de locuteurs français? 230.000 70% 1.200.000 30%.
Quel est, selon Dehaybe, la tâche à laquelle il faudrait s'atteler en priorité dans les pays de la communauté francophone? Introduire dès les premières années de scolarisation une pédagogie fondée sur l'enseignement en langue française Redéfinir les pratiques pédagogiques et d'alphabetisation dans les pays d'Afrique Repenser globalement les rapports entre français et langues partenaires Promouvoir le français comme langue de travail dans les rencontres et dans les organisations internationales.
A quelle difficultés se heurte le projet de la francophonie, selon Dehaybe? Des difficultés en premier lieu "théoriques" - car il est désormais très simple, même pour les artistes africain, accèder au marché culturel mondial Des difficultés rigoureusement "pragmatiques" - car la politique culturelle de l'Agence, quant à elle, a été très fidèle à l'esprit originel du projet Des difficultés "théoriques" (concernant la marginalisation progressive des formes culturelles non-européennes) et des difficultés "pragmatiques" Des difficultés "théoriques" - liées en premier lieu au statut évidemment minoritaire des cultures non-françaises - et des difficultés "pragmatiques" - concernant la difficulté, pour ces cultures, de se rendre accessibles et compréhensibles au public européen.
Trouver le synonyme de "enclavé" (tenant compte du contexte: "cultures enclavées") Développé Enfermé - Isolé Assemblé Central.
Selon Dehaybe, le français doit-il rester une "langue de travail" de la diplomatie et de la politique extérieure d'un pays? Non, car on ne peut pas imposer une seule langue, sans discrimination, aveuglément, à tous les pays du monde Oui, car en général il faut toujour combattre l'homogénéisation culturelle, mais il faut quand même adopter des stratégies orientées, e non pas génériques Oui et sans aucune exception, car il faut absolument défendre le plurilinguisme dans les échanges internationaux Non, il faut par contre reconnaître la necessité de redécouvrir et promouvoir les langues "minoritaires": c'est de côté là qu'on peut découvrir le futur de la diplomatie et de la politique internationale d'un pays.
Testo n°. 3 Le français, cinquième langue la plus parlée dans le monde. L’Afrique est destinée à devenir l’espace comptant le plus de locuteurs en français, selon un rapport de l’Organisation internationale de la francophonie. Par Marc Semo, Publié le 11 octobre 2018, Le Monde. * Au niveau mondial, la langue de Molière se porte plutôt bien, du moins en termes de diffusion. Mais elle pourrait faire beaucoup mieux. Le français est aujourd’hui la cinquième langue dans le monde, avec 300 millions de locuteurs, après le chinois, l’anglais, l’espagnol et l’arabe. «Une progression de 10 % depuis 2014», se félicite le nouveau rapport de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), qui doit être présenté par la secrétaire générale sortante, Michaëlle Jean, lors de l’ouverture du 17e sommet à Erevan, jeudi 11 octobre. Il y a quatre ans, le français était en sixième position. «Présente sur les cinq continents, la langue française a toutes les caractéristiques d’une langue mondiale», souligne ce texte, relevant qu’elle est la langue officielle de 32 Etats et gouvernements, ainsi que dans la plupart des organisations internationales. Mieux encore: à en croire cette enquête, le français est aussi la quatrième langue la plus utilisée sur Internet et même la troisième en termes de trafic. Cette augmentation est avant tout le résultat de la croissance démographique. «Le centre de gravité de la francophonie continue de se déplacer vers le sud, prolongeant une tendance mesurée depuis 2010 où l’on voit que sur les 22,7 millions de francophones qui sont venus grossir cette planète de la francophonie, 68% se trouvent en Afrique subsaharienne et 22% en Afrique du Nord», analyse le rapport. «Francophonie ouverte». Lors de son discours devant l’Académie française, le 20 mars, le président Emmanuel Macron s’était fait le héraut d’une «francophonie ouverte», misant sur le plurilinguisme, tout en reconnaissant que «la France n’est qu’une partie de la francophonie agissante», «consciente de ne pas porter seule le destin du français». L’Afrique est destinée à devenir l’espace où il y aura le plus de locuteurs en français, du moins en valeur absolue. Les pourcentages de ceux qui utilisent quotidiennement cette langue restent pourtant souvent assez faibles. A peine 13% au Niger et 17% au Mali comme au Tchad. Mais ils sont 26% au Sénégal, 33% en Côte d’Ivoire, 51% en République démocratique du Congo (RDC) et même 59% au Congo-Brazzaville. Au Maghreb, le français est utilisé quotidiennement par 52% des Tunisiens, mais seulement par 35% des Marocains et 33% des Algériens. Au sein de l’Union européenne, le français est la première langue de seulement 12% des citoyens, contre 16% pour l’allemand et 13% pour l’anglais avant le Brexit. En revanche, selon le rapport de l’OIF, «le français demeure la deuxième langue étrangère la plus apprise dans le premier cycle de l’enseignement secondaire des Etats membres, avec 26,1% du total des élèves qui l’apprennent, contre 96,2% l’anglais, 16,8% l’allemand et 12,6% l’espagnol». De quel type de texte s’agit-il? D'un entretien Un article de quotidien Un article d'une revue hebdomadaire D'un rapport officiel sur l'état de diffusion de la langue française dans le monde.
Au Tchad, quel pourcentage de locuteurs francophones n'utilise pas tous les jours le français? 17% L'auteur de l'article ne présente pas de donnée statistique significative en matière de diffusion quotidienne de la langue française dans ce pays 83% 13%.
Quel est la troisième langue la plus présente et apprise dans les systèmes de scolarité européens? l'espagnol le français l'allemand l'anglais.
La langue française... est la première langue la plus apprise dans les collèges européens est la deuxième langue la plus présente dans les collèges d'Europe est la deuxième langue la plus présente dans les collèges et lycées d'Europe est la deuxième langue la plus enseignée dans les lycées européens.
Quel est le pourcentage de locuteurs européens employant l'italien comme première langue? 16% 12% L'auteur ne présente pas de donnée significative à ce sujet 13%.
La majorité de locuteurs africains employant le français comme un "outil" habituel de communication se trouve... au Congo-Brazzaville en Tunisie au Maghreb, et en particulier en Algérie au Sénégal.
L'attitude de l'auteur de l'article est... proche de celle de Michaëlle Jean - se concentre surtout sur les données positives de la diffusion du français dans le monde plutôt neutre, nuancée [elle tend au registre informatif] proche de celle de Macron - prônant ainsi l'ouverture de la francophonie au plurilinguisme et à la différente militante et tranchée, vis-à-vis des différents enjeux que pose la francophonie de nos jours.
Dans quel "endroit du monde" le français peine à s'affirmer comme langue d'échange quotidien? En Afrique, et particulièrement dans des pays de l'Afrique de l'ouest et centrale En Afrique, en particulier dans l'ex-colonie belge du Congo En Afrique, et particulier dans les Etats riverains de la Méditerrannée contre toute attente, en Union Européenne.
Quel est le dramaturge cité par l'auteur pour éviter une répétition stylistique? Pascal Marc Semo Michaëlle Jean Molière.
Quelle est la raison principale pour laquelle le français progresse, par nombre de locuteurs, dans le monde? La croissance démographique, surtout dans les pays du Sud La croissance démographique, surtout en Europe La croissance démographique, qui a atteint son maximum en 2010 La croissance démographique, un phénomène qui - ces dernières années - a intéressé presque uniquement les pays francophones.
La langue française est une "langue mondiale": car elle est la quatrième langue la plus parlée sur Internet car elle compte plus de 300 millions de locuteurs dans le monde car elle est adoptée comme langue officielle dans presque toutes les organisations internationales car elle parlée dans tous les continents de la planète.
En 2018, Michaëlle Jean... a participé au sixième sommet de l'OIF à Erevan a presque terminé son mandat comme sécretaire de l'OIF n'est plus sécretaire générale de l'OIF, alors que en 2014 elle venait d'être élue vient de commencer son mandat de sécretaire à l'OIF.
En 2018, quelle est la troisième langue dans le monde par nombre de locuteurs? l'anglais l'arabe le français l'espagnol.
En 2014, dans quelle position se trouvait le français parmi les langues les plus parlées au monde? 5ème L'auteur ne cite pas de donnée significative à cet égard 6ème 10ème.
22,7 millions est le nombre de nouveaux locuteurs "francophones" dans le monde nombre total de locuteurs francophones dans le monde nombre total de locuteurs non maternels nombre total de locuteurs natifs.
Quel est le pourcentage de "nouveaux" locuteurs de langue française qui ne sont pas originaires de l'Afrique? 90% 10% 22% 68%.
Quel serait le véritable "coeur" de la francophonie du futur, à s'en tenir aux données présentées par le nouveau rapport de l'OIF? Internet et les organisations internationales - le français jouant un rôle fondamental dans les domaines de la politiques et des nouvelles technologies Les pays du Sud, en particulier la Maghreb Les pays du Sud, en particulier l'Afrique subsaharienne Internet - le français étant la troisième langue la plus utilisée en terme de trafic.
Le Maghreb a-t-il un rôle de premier plan dans la diffusion du français? Non, le français n'est pas du tout présent au Maghreb Oui, c'est la région d'Afrique qui compte le plus grand nombre de "nouveaux" locuteurs francophones Oui, étant donné qu'un bon pourcentage des 23 millions (environ) de nouveaux locuteurs francophones sont originaires de ces régions Non, en effet, la plupart des nouveaux locuteurs francophones est originaire de l'Afrique subsaharienne et de l'Europe du sud.
Selon Macron, la francophonie... doit surtout se concentrer sur le rôle primaire de la France doit surtout se concentrer sur une dimension plurielle et partagée doit se décliner dans le sens de son asservissement à la France doit s'ouvrir à la différence et au plurilinguisme, sans toutefois miner le rôle prioritaire de la France.
"Se faire l'héraut": trouver le sens de l'expression et son origine combattre un point de vue - il s'agit d'une métaphore d'origine historico-militaire (ayant trait à un usage greco-ancien) faire l'apologie de quelque chose / se proclamer en faveur - il s'agit d'une métaphore d'origine historico-militaire denoncer une opinion ou doctrine considérée hérétique - il s'agit d'une métaphore d'origine mythico-symbolique annoncer le futur - il s'agit d'une métaphore d'origine mythique.
Selon Macron, une francophonie véritablement "ouverte" doit... contrecarrer le plurilinguisme devenir de plus en plus conscient du destin du français et de ses enjeux miser sur la France en tant que partie primordiale de son projet placer toute son attention sur la dimension de la diversité et de multiplicité.
Testo n°. 4 En Afrique, la pratique du français est en progression. A l’occasion de la Semaine de la francophonie, ateliers d’écriture, joutes oratoires, conférences, expositions et rencontres sont organisés sur les cinq continents. Par Sandrine Berthaud-Clair, Publié le 16 mars 2019, Le Monde Afrique. * Le français est une fête. C’est ainsi que se veut la Semaine de la langue française et de la francophonie, dont la 24e édition se tiendra du samedi 16 au 24 mars dans les 88 pays membres et observateurs de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF). Ateliers d’écriture, joutes oratoires, compétitions de slam, conférences, débats, expositions et rencontres, tout est bon pour faire parler français et faire parler du français afin de «stimuler l’appropriation de la langue» sur les cinq continents qui se partagent 300 millions de locuteurs, dixit le site du ministère français de l’éducation, créateur et organisateur de l’événement. Mais si le français continue de se développer dans le monde, y compris en Afrique, il y est aussi sur ce continent en concurrence avec d’autres langues étrangères. Revue de détails. Le français, 5e langue la plus parlée dans le monde. Depuis 2014, le français est en progression dans le monde et a gagné près de 23 millions de locuteurs, soit 10% en quatre ans, selon l’ouvrage collectif de l’OIF publié jeudi 14 mars La Langue française dans le monde 2019 (Ed. Gallimard). Cette poussée lui a permis de grimper une marche du podium en hissant le français à la cinquième langue la plus parlée dans le monde après le chinois (mandarin), l’anglais, l’espagnol et l’arabe. Cette progression est particulièrement notable en Afrique, qui comptabilise 59% des «locuteurs quotidiens du français» dans le monde, selon l’ouvrage. Elle est aussi mécanique car couplée à l’explosion démographique qui devrait faire doubler la population africaine à l’horizon 2050 à 2 milliards d’individus, selon les chiffres de l’ONU, projetant ainsi de passer dans le même temps d’un effectif de 43% de francophones sur le continent à 67%. D’autant plus que les jeunes semblent avoir déjà «intensifié leur usage du français en comparaison des générations qui les ont précédés», pointe l’OIF. Sur le continent, le français est ainsi la troisième langue la plus parlée avec 120 millions de locuteurs après l’anglais (200) et l’arabe (150). Après quoi viennent, entre autres, le swahili (100), l’amharique (30), le haoussa (entre 18 et 50), le yoruba (30), l’oromo (25) et l’ibo (24). Onze pays africains ont choisi le français comme langue officielle exclusive, tandis qu’onze autres l’ont adopté en usage officiel avec une ou plusieurs autres langues. «Le centre de gravité de la francophonie continue de se déplacer vers le sud, prolongeant une tendance depuis 2010: sur les 22,7 millions de “nouveaux” francophones, 68% se trouvent en Afrique subsaharienne et 22% en Afrique du Nord», analyse les auteurs de l’ouvrage. L’anglais, champion toutes catégories. Au total, 24 Etats et territoires africains se partagent l’usage de l’anglais en langue officielle ou co-officielle. La langue de Shakespeare est donc la plus parlée du continent et l’on peut imaginer que son avenir, à l’instar de la langue de Molière, est aussi assuré par la forte démographie, bien que la vitalité des pays anglophones soit moindre que celle de la zone subsaharienne francophone. Comme pour le français, cette situation linguistique est héritée de la colonisation. Une photographie qui n’est pas pour autant gravée dans le marbre. Le Rwanda, dont le français avait toujours été, au côté du kinyarwanda, la langue officielle, a décidé en 2003 d’y adjoindre l’anglais et en a fait en 2010 la seule langue d’enseignement public. Par ailleurs, l’anglais, grâce à sa relative facilité d’apprentissage et à la prédominance de la culture anglo-saxonne dans l’économie et l’enseignement supérieur, reste une clé inégalée d’accession à la réussite. Le chinois, l’outsider de charme. Si le chinois est sans surprise la langue la plus parlée sur la planète avec près de 1,2 milliard de locuteurs, en Afrique elle reste très marginale. Et ce malgré la montée en puissance de la Chine sur le continent et ses investissements massifs, notamment depuis 2000 et le premier Forum sur la coopération sino-africaine (Focac) à Pékin. Cela ne doit pas occulter l’opération de charme lancée par la Chine depuis 2004 et le lancement de son réseau d’Instituts Confucius (IC), imaginé sur le modèle des Alliances françaises et autres British Councils, pour promouvoir la langue et la culture chinoises dans le monde. A la fin 2017, Pékin avait investi l’équivalent de 255 millions d’euros pour ouvrir 525 instituts, 1.113 classes dans 146 pays, se targuant aujourd’hui d’avoir permis à 1,7 million de personnes d’étudier le mandarin depuis leur implantation, hors diasporas chinoises. L’Afrique n’est pas en reste avec 59 IC et une trentaine de classes dans 41 pays, selon les chiffres 2019 avancés par le site Hanban des Instituts. Preuve de sa volonté de faire rayonner la Chine en Afrique, Pékin avait inauguré son deuxième Institut Confucius à Nairobi, au Kenya, en 2005, juste après le premier en Corée du Sud l’année précédente. En 2017, 150.000 Africains se sont inscrits à un cours de mandarin et 2.500 séances d’activités culturelles ont été délivrées. Quatorze pays africains ont même intégré l’apprentissage du mandarin dans leur système d’éducation nationale, tandis que 21 universités du continent ont créé une spécialité sinophone. L’attraction de la Chine se fait aussi dans l’autre sens. En 2017 toujours, ce ne sont pas moins de 50.000 jeunes Africains qui sont partis dans l’empire du Milieu pour faire leur rentrée universitaire. Selon les chiffres du ministère chinois de l’éducation, le nombre d’étudiants étrangers en Chine augmente de plus de 35% par an et un étudiant étranger sur dix vient du continent africain. La Chine se place ainsi juste derrière la France comme destination privilégiée des étudiants du continent. Il faut dire que Pékin déroule le tapis rouge pour ces jeunes en distribuant de généreuses bourses, multipliant par plus de 300 le nombre de bénéficiaires africains en dix ans. De quel type de texte s’agit-il? Un entretien à Sandrine Berthaud-Clair Un article-revue concernant le statut du français et d'autres langues étrangères en Afrique Un article de revue hebdomadaire Un résumé du rapport annuel de l'OIF.
Trouver un synonyme de "se targuer" numéroter - chiffer dissimuler se cacher se flatter - se vanter.
Quelle est la position des africains vis-à-vis du chinois mandarin et de la Chine? Beaucoup d'étudiants africains choisissent désormais d'étudier hors d'Afrique: ainsi, la Chine a devancé la France, devenant la première destination de choix pour ces jeunes universitaires Si les universitaires africaines choisissent d'étudier hors du continent, ils préfèrent encore la France, écartant résolument tout autre solution - et pourtant, le choinois est désormais pénétré dans le système scolaire et universitaire de nombreux Etats africains La Chine est une destination de plus en plus populaires pour les jeunes africains et le mandarin a été introduit aussi dans les systèmes scolaires et universitaires dans plusieurs pays du continent Grâce aux Instituts Confucius et à la diffusion du chinois dans les universités africaines, le chinois a gagné en popularité auprès du public du continent: restent en dehors de ce champ les collèges et les lycées.
Dans quel continent et dans quelle année la Chine a inauguré son premier Institut Confucius? En Asie, en 2005 En Asie, en 2004 En Afrique, en 2005 En Afrique, en 2004.
L'Afrique "n'est pas en reste": du point de vue stylistique, cette expression est... une litote une antiphrase une périphrase un oxymore.
Quels sont les facteurs qui ont influencé la diffusion de l'anglais en Afrique? L'ubiquité de cette langue dans des secteurs-clés de la société et sa "structure" relativement simple L'auteur ne fournit pas d'explication à ce sujet La domination incontrastée du style de vie "occidental" - en dépit de ses caractères quelque peu "complexes" et difficiles à maîtriser Le fait qu'il s'agit d'une langue peu codifiée, facile à accèder et à apprendre.
Quelle position occupe la langue chinoise sur l'échiquier mondial? Une position de premier rang Une position centrale, le chinois étant la langue la plus parlée dans le monde après l'anglais Une position incertaine - son statut évoluera au fur et à mesure que les Instituts Confucius amélioreront leurs politiques et pratiques de promotion Une position encore marginale.
Quelle tendance générale a-t-elle été démontrée par les recherches de l'OIF? On a démontré une tendance moyenne, avec de fortes disparités entre les pays membres et observateurs de l'organisation La diffusion de la langue évolue dans le sens positif, à en juger par les statistiques recueillies depuis 2014 La diffusion de la langue ne progresse qu'en Afrique - mais ici, la croissance a été spectaculaire, au point que le français est devenu la 5ème langue la plus parlée dans le monde On a démontré une tendance nettement positive: le français est désormais parlé par 23 millions de locuteurs dans le monde.
En 2019, la Semaine de la langue française et de la francophonie s'est tenue... en automne en été au printemps au début de l'hiver.
Combien de membres compte l'OIF? 300 millions 23 Il n'y a pas aucune information à ce sujet 88.
Qui est l'organisateur de la Semaine de la langue française? Une maison d'édition française très célèbre Le Ministère de l'éducation (africain) L'OIF Le Ministère de l'Education (français).
Identifier un synonyme de "joute": abstension combat - duel divertissement - distraction correspondance.
Combien de "langues officielles" compte le Rwanda? Deux (français et anglais) Deux (français et kinyarwanda) Trois (anglais, français et kinyarwanda) Une seule langue officielle pour la sistème scolaire: l'anglais.
Le français est-il la seule langue "étrangère" apprise en Afrique? Non, le français se trouve en concurrence avec l'anglais - la seule langue "étrangère", avec le français, qui est de nos jours "promue" et apprise en Afrique Non, le français doit "lutter" surtout avec l'anglais - et le chinois, lui aussi, est devenu un adversaire de plus en plus redoutable Oui, le français règne sans partage dans le contexte africain Oui, exception faite pour les langues locales et minoritaire, le français est la seule langue étrangère qui a connu, ces dernières années, un très grand développement en Afrique.
Combien de locuteurs utilisent effectivement la langue française en Afrique, de nos jours? 67% 43% 59% 2 milliards.
Quelle est la "deuxième" langue la plus parlée dans ce que l'on appelait le "continent noir"? le français le swahili l'arabe l'anglais.
Le français a-t-il aussi un rôle politique et institutionnel en Afrique? Oui, le français est adopté, dans plusieurs pays africains, comme langue véhiculaire (a côté d'une ou plusieurs autres langues, mais jamais comme langue "exclusive") Le français est la troisième langue parlée en Afrique après l'anglais et l'arabe, et a côté d'une multiplicité d'autres langues et dialectes: pourtant, cette langue n'a été jamais adoptée par un Pays africain comme "langue" protocolaire de son gouvernement Oui, le français s'impose, dans plusieurs pays africains, comme langue de tous les services officiels de l'Etat Non, le français est utilisé presque uniquement comme "idiome d'échange quotidien".
La croissance démographique est-elle uniforme dans tous les pays africains? Oui, partout en Afrique, on a assiste ces dernières années à une croissance démographique sans précédent Non, les pays anglophones sont protagonistes d'une croissance beaucoup plus marquée que les pays francophones Non, on constate une dissymétrie entre pays anglophones et francophones Oui, et c'est cette croissance qui explique la multiplication de locuteurs anglophones et francophones dans le monde.
Du point de vue stylistique, "la langue de Shakespeare" est... une litote un synonyme une périphrase un oxymore.
La répartition "pays anglophones" / "pays francophones" - telle qu'elle se présente aujourd'hui en France - est-elle un produit direct de l'histoire coloniale? Oui, absolument En partie oui, mais pas seulement: il s'agit d'une situation beaucoup plus mouvante et dynamique Non, car la France n'a jamais eu de possession territoriale sur le "continent noir" Non, cela a plutôt trait à la capacité de chaque Etat de choisir sa / ses langue(s) officielle(s) et de scolarisation.
Quel est le but fondamental de la manifestation? Promouvoir la diffusion du français au niveau planétaire Promouvoir l'apprentissage du français en Afrique Stimuler la connaissance du français hors d'Europe Stimuler un apprentissage "ludique" du français dans le monde.
Testo n°. 5 Spécial francophonie: Pluralité, liberté, unité, solidarité. Par Boutros BOUTROS-GHALI, Secrétaire général de l’Organisation internationale de la francophonie, L’Orient Le Jour, 15/10/2012. Beyrouth se prépare à accueillir le IXème Sommet de la francophonie, du 18 au 20 octobre, sous le signe du dialogue des cultures. Cinq ans après Hanoi, Beyrouth a rendez-vous avec une francophonie plus mûre et plus ouverte, qui vit à l’école du monde et qui se définit comme un «plus» dans la société internationale. La francophonie se fonde sur le partage d’une langue de dialogue: non seulement une langue de communication pour réduire les distances et de coopération pour réduire les disparités, mais une langue de médiation pour réduire les tensions. C’est à ce niveau que le dialogue des cultures, inhérent à la francophonie, sera traité à Beyrouth. Il y sera question du dialogue des cultures comme instrument de paix, de démocratie, de création et de développement. La francophonie vise en effet une meilleure insertion de ses membres dans la mondialisation. Elle s’oppose tout à la fois aux phénomènes d’uniformisation et d’exclusion. Nos chefs d’État et de gouvernement s’attacheront quant à eux à consolider ces voies autour d’axes mobilisateurs touchant à la paix, la démocratie et les droits de l’homme, à la diversité linguistique et culturelle, à l’éducation et la formation et à la coopération économique et sociale. La francophonie existe certes par sa langue et par sa voix, mais elle se définit d’abord par son langage. Comme l’exprimait admirablement Léopold Sédar Senghor, le langage de la francophonie relève de l’universel, qui se fonde précisément sur le dialogue des cultures. Je suis moi-même convaincu que l’apport original de la francophonie réside avant tout dans la promotion de valeurs communes. La francophonie n’a bien sûr le monopole d’aucune valeur mais il apparaît qu’elle a vocation à en illustrer certaines. C’est ce «plus» francophone, fondé sur des valeurs indissociables, que je me propose de décliner ici en «Pluralité», «Liberté», «Unité» et «Solidarité». La pluralité est à l’évidence inhérente à la francophonie: pluralité des langues et des cultures qui cohabitent avec le français tant à l’échelle francophone qu’à l’échelle mondiale, pluralité des variétés du français lui-même, pluralité des cultures que celui-ci véhicule, pluralité des modèles sociopolitiques. Voilà une valeur qui prend une forte résonance au pays du Cèdre où langues, cultures et confessions coexistent à tous les niveaux. Le plurilinguisme est à la fois reflet de la diversité culturelle et gage de la démocratie internationale. C’est pourquoi je me plais à souligner que le plurilinguisme à l’échelle internationale relève de la même exigence démocratique que le pluripartisme à l’échelle nationale. C’est dire que pluralité rime avec liberté. Il reste que sans unité, pluralité et liberté ne sauraient suffire à préserver notre communauté des divisions et des conflits, de l’incompréhension et de l’isolement. Ce qui fait l’unité de la francophonie, c’est bien entendu d’abord la langue française qui en constitue à la fois le ferment et le ciment. Elle est notre patrimoine vivant et indivisible mais elle est, à nos yeux, davantage un capital à valoriser qu’un héritage à préserver. Le Sommet de Beyrouth devrait être l’occasion de réaffirmer le rôle du français comme critère d’appartenance à la francophonie et de participation à la société internationale. L’unité de la francophonie prend aussi corps dans la solidarité. Il n’y a guère d’autres communautés qui regroupent un ensemble aussi disparate de pays aux richesses très inégales et aux appartenances multiples. Plus de la moitié des pays les moins avancés comme des pays africains sont membres de l’OIF. Dans ce contexte, la solidarité est non seulement une valeur, mais un impératif catégorique pour le développement et pour la paix. Là encore, le dialogue des cultures apparaît comme la réponse politique la plus urgente. Il a inspiré les efforts de facilitation et de bons offices que nous avons menés ces dernières années, en particulier en Afrique. De quel type de texte s’agit-il? D'une présentation - critique de livre D'un entretien D'un éditorial D'un article informatif - descriptif.
Boutros BOUTROS-GHALI, auteur de cet article... exprime sa pleine confiance dans le projet de la Francophonie institutionnelle n'a pas d'opinion précis sur la Francophonie et sur son rôle politique et institutionnel montre une attitude plutôt critique à l'égard de la mondialisation exprime ses doutes quant à l'efficacité de l'action institutionnelle de l'OIF.
Quelle est, selon l'auteur, la condition essentielle pour que le respect de la "pluralité" et de la "liberté" soit possible? La reconnaissance du rôle du français comme "ferment et ciment" de la communauté La préservation du français comme véritable "héritage" La participation aux grandes enceintes internationales La solidarité entre les peuples.
Le Sommet de la francophonie de Hanoi: quand s'est-il tenu? En 2007 En 2017 En 2012 L'auteur ne fournit pas d'information à ce sujet.
Quel est, selon l'auteur du texte, la base sur laquelle se fonde la francophonie? La liberté individuelle La mondialisation Le dialogue des cultures Les droits de l'homme.
Selon l'auteur de l'article, le français est une langue... de communication, de médiation et de coopération qui peut être considéré en soi un instrument de paix inhéremment culturelle qui se définit comme un «plus» dans la société internationale.
Quel est le rapport de la "francophonie" à la mondialisation? Un rapport d'opposition: la francophonie dénonce tous les risques de la mondialisation et de l'uniformisation croissante de la société Un rapport de pleine adhésion à ce phénomène de plus en plus croissant et inévitable dans la société contemporaine Un rapport dialectique et dynamique: la francophonie souhaite intégrer les mécanismes "bénéfiques" de la planétarisation institutionnelle, s'opposant toutefois à tout risque de standardisation et marginalisation Pas question de mondialisation dans ce texte!.
"Le langage de la francophonie relève de l'universel": cela signifie... que la francophonie peut véritablement devenir une sorte de langage dominateur et oecuménique que la francophonie correspond pleinement aux aspirations et objectifs de la planétarisation "économique" et "culturelle", guidée par l'Occident que la francophonie se fonde essentiellement sur le partage d'une "langue" et des valeurs communes que la francophonie doit finalement dépasser la fragmentation dûe à l'existence des langues minoritaires, et s'imposer comme seul horizon politique et institutionnel.
Pourquoi la francophonie est-elle considérée comme inhéremment "multidimensionnelle"? Car le français est parlé désormais dans plusieurs pays du monde Car elle ne peut pas être réduite à une acception; en fait, elle en possède deux: la première linguistique, la deuxième politico-institutionnelle Car la Francophonie, comme organisme institutionnel, exprime la volonté politique de nombreux Etats et gouvernements Car elle exprime une idée forte de pluralité au niveau linguistique, culturel et socio-politique.
Du point de vue stylistique, "le pays du Cèdre" est... une litote pour indiquer la France une périphrase pour indiquer le Liban une comparaison un euphémisme.
Selon Boutrous-Ghali, au regard des pays du Sud et notamment de l'Afrique, la francophonie... Pas question des pays du Sud dans cet article! doit appliquer des sanctions plus lourdes, afin de préserver la mission fondatrice de l'OIF peut se révéler un outil très efficace et un vecteur de développement et d'affirmation de la paix doit favoriser l'implantation du français comme langue de scolarité.
Testo n°. 6 L’héritage colonial de la francophonie. Par Abdelkader Kherfouche, Magazine en ligne Orient XXI, 3 juin 2016 Alors que se tiendra fin novembre de cette année le seizième sommet de la francophonie à Antananarivo, François Hollande a évoqué lors de son récent voyage en Égypte et au Liban l’importance d’encourager et soutenir la diffusion de la langue française dans ces pays. Retour sur l’origine coloniale de ce prosélytisme. * Au cours d’un point de presse organisé au musée copte du Caire le 18 avril, François Hollande a déclaré: «La francophonie n’est pas un cadeau simplement de ceux qui parlent français. La francophonie c’est un combat, un combat pour des valeurs, un combat pour la culture, un combat pour la diversité. Nous voulons donc ici, à l’occasion de cette visite d’État, promouvoir la francophonie». Les mots qu’utilise le président ne sont pas sans rappeler la rhétorique qu’employaient les élites françaises du XIXe siècle pour justifier la colonisation. La langue française, la langue française comme un don «humanitaire et civilisateur» pour reprendre la formule de Jules Ferry. La francophonie en cadeau, une antienne qui date de l’époque coloniale. Définir la langue française comme «cadeau» revient à jeter un voile sur la façon dont elle fut introduite dans bon nombre de ces territoires dits francophones. Prenons le cas de l’Algérie où la langue française n’est pas une langue innocente: le français, «une langue installée sur la terre ancestrale dans des effusions de sang!», écrit Assia Djebar dans "L'Amour, la fantasia". Comme le rappelle l’écrivaine algérienne d’expression française, ce n’est pas par les oeuvres de Pierre de Ronsard ou de Jean Racine que les Algériens sont entrés dans la langue française, c’est la langue française qui est entrée par effraction en Algérie: la langue française, qui jouit d’une image romantique -– la langue de l’amour, dit-on — qui lui permet de rayonner dans le monde, a été, en Algérie, «imposée dans le viol». AU COEUR DE LA STRATÉGIE ASSIMILATIONNISTE COLONIALE La langue française qui était présentée comme la langue «civilisatrice» était en réalité «la langue colonisatrice», ainsi que le rappelle Albert Memmi dans Portrait du Colonisé. On pourrait même parler de «langue aliénatrice». La langue française était, dans ce passé récent, la langue des valeurs coloniales et racistes; c’est dans la langue française qu’était enseigné aux petits Algériens que René était intelligent, et Ali bête comme un âne, ainsi que l’exposait un manuel scolaire de l’époque coloniale qui a beaucoup circulé sur les réseaux sociaux. La promotion de la langue française en langue de la civilisation entrait dans une stratégie ethnocidiaire. Léopold de Saussure dans Psychologie de la colonisation française dans ses rapports avec les sociétés indigènes (Félix Alcan, 1899) révélait déjà, au tournant du XXe siècle, cette stratégie ethnocidaire: «l’importance prépondérante que les assimilateurs attachent à la destruction des lang ues indigènes». La langue française n’est pas un «cadeau» anodin, offert dans le désintéressement le plus total, mais la trace d’un traumatisme historique. «DIVERSITÉ» À SENS UNIQUE Lorsque François Hollande dit: «Nous voulons donc ici, à l’occasion de cette visite d’État, promouvoir la francophonie», il montre que la langue française est l’apanage du politique et non seulement du culturel. La langue française continue d’être institutionnalisée et instrumentalisée, même si l’empire colonial n’est plus, elle demeure un instrument politique. Force est de constater cette singularité française de vouloir administrer politiquement une langue et sa diffusion. Sur ces dix-sept entités gouvernementales, quinze ont fait — font — partie du ministère des affaires étrangères, c’est peu dire que la diffusion de la langue française se confond avec la protection des intérêts de la France à l’étranger. Ce n’est certainement pas le fruit du hasard si l’Algérie, ancienne colonie française, ne fait pas partie de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) bien que constituant la seconde communauté francophone après la République démocratique du Congo. D’où provient ce texte? d'une magazine grand public d'une monographie spécialisée d'un quotidien d'une revue en ligne spécialisée.
Léopold de Saussure a été l'un des premiers... à écrire un traité de Linguistique comparée à denoncer l'inexorable processus de "répression" mis en oeuvre par les puissances colonisatrices à l'égard des langues minoritaires à parler du français comme "langue imposée par le viol" à parler de la francophonie comme d'un véritable acte de violence ethnocidiaire.
Dans "L'Amour, la fantasia", Assia Djebar... évoque la violence avec laquelle la langue française a été imposée en Algérie se fait l'héraut d'un nouvel ordre linguistique, fondé sur la pluralité et la cohabitation des idiomes évoque la violence avec laquelle l'arabe a petit à petit supplanté l'usage du français en Algérie revient sur l'importance de la tradition littéraire française (Ronsard, Racine) pour la formation de la culture algérienne contemporaine.
Selon l'auteur de l'article, le discours du Président Hollande au Caire... ne manquait pas d'avoir d'inquiétantes zones d'ombre, évoquant les fantômes du passé colonial reflète bien les aspirations essentiellement culturelles de la Francophonie reprenait tels quels les mots de Jules Ferry avait pour objectif de valoriser la langue française comme instrument de "dialogue entre cultures".
En 2016, le Sommet de la Francophonie s'est tenu... en Egypte au Caire à Madagascar au Liban.
Selon Kherfouche, la promotion de la langue française... affiche sans retenue les ambitions expansionnistes d'Hollande est allée de pair avec une politique violemment impérialiste, xénophobe, assimilationniste permet de lutter contre la disparition progressive de l'altérité et les risques de la mondialisation culturelle est le principal instrument d'une politique fondé sur le respect et la reconnaissance des différences.
Les méthodes didactiques de l'époque coloniale... à long terme, se sont révélées efficaces et respectueuses des traditions locales ont permis le développement d'un système scolaire moderne et efficace en Afrique ont permis l'affirmation de la langue française non seulement en Algérie, mais dans nombreux pays dans le monde reflétaient essentiellement l'orientation agressive et sectaire développée par les européens colonisateurs.
Selon Kherfouche, la langue française... garde ses liens avec un passé violent - restant ainsi un instrument essentiellement politique fait l'objet d'une politique de promotion qui intègre et met en synergie les volontés de tous les pays membres a rompu ses liens avec l'histoire coloniale et ses politiques assimilationnistes peut se considérer comme un petit "cadeau" inoffensif.
Quel est le pays qui compte le plus grand nombre de locuteurs francophones? L'Egypte L'Algérie Le RDC Le Liban.
Selon Kherfouche, quel serait le but véritable de la Francophonie? La promotion des valeurs communes La défense du pluralisme et la promotion de la diversité culturelle La protection des intérêts de la France à l'étranger La diffusion de la langue française à l'étranger.
Testo n°. 7 Littérature d’Afrique Francophone. Par François Essangui, Journal Littéraire, n°. 40, décembre 2003 Depuis ce matin, Ben, jeune écrivain camerounais vivant en région parisienne, a du mal à cacher son inquiétude. Après plusieurs retouches, il vient de déposer son premier manuscrit aux maison d’édition parisiennes. Mais qu’est-ce que qui motive la décision de l’écrivain africain de se faire publier en France? De quelle littérature s’agit-il et pour quel public? «La littérature africain a commencé avec la Négritude», affirmait récemment Ahmadou Kourouma dans la préface d’un ouvrage. Il serait en effet difficile de parler de littérature francophone d’Afrique subsaharienne sans remonter à sa source qu’est le mouvement de la Négritude. Ce courant de pensée se manifestait essentiellement par la révolte contre la domination coloniale, la discrimination raciale et l’amertume laissée par les souvenirs de l’esclavage. A partir de la seconde moitié des années trente, la littérature négro-africaine est une littérature de frustration, insatisfaction et revendication. Cependant, des thèmes autres que le leitmotiv de la souffrance du Noir animent l’oeuvre des poètes négro-africains comme Léopold Sédar Senghor, Aimé Césaire. Présence Africaine est une maison d’édition née en 1947 à l’initiative de l’écrivain sénégalais Alioune Diop et de quelques intellectuels, sous la forme d’une revue littéraire. Deux ans plus tard, elle se transforme en maison d’édition. Elle jouera un rôle primordial dans la promotion du livre et des intellectuels africains, autrefois contraints à publier leurs oeuvres à «compte d’auteur». La littérature africaine vit avec son temps et refuse désormais de se faire l’écho de revendications (politiques et sociales) collectives. C’est une littérature qui se veut «témoignage sur l’homme». «J’écris pour moi, car quand j’écris, je suis seule», déclare l’écrivaine gabonaise Bessora. Les jeunes auteurs africains restent engagés, ils continuent d’aborder des problèmes qui minent la société, mais simplement sur un ton moins solennel. Jusqu’à la fin des années soixante-dix, les femmes sont quasiment absentes de la scène littéraire africaine. C’est à partir des années quatre-vingts que s’impose la littérature féminine. La part de la production littéraire féminine dans ce renouveau éditorial n’est pas des moindres: un tiers de la production de romans, nouvelles et récits appartiennent aux femmes. Mais le livre en Afrique reste un luxe qu’on peut difficilement s’offrir. Un roman dans une librairie africaine coûte environ 10.000 CFA (environ 15 euros) qui se trouve être le salaire mensuel d’un manoeuvre. Par ailleurs, l’écrivain est encore considéré comme un être étrange complètement déconnecté de la réalité ambiante. La langue dans laquelle le livre est généralement écrit (français, anglais…) est peu accessible à une importante frange de la population souvent peu scolarisée. La culture de l’oralité est encore persistante. D’où provient ce texte? d'un quotidien d'une revue spécialisée d'une revue de vulgarisation scientifique d'un mensuel spécialisé grand public.
Les oeuvres de Sédar Senghor et Aimé Césaire tournent toutes autour du grand thème de la douleur du peuple négro-africain C'est absolument vrai: d'ailleurs, c'est dans les grands thèmes de la discrimination raciale et de l'amerture laissée par l'héritage colonial que la littérature négro-africaine trouve son origine C'est vrai, en partie, seulement, car Sédar Senghor et Aimé Césaire ont en effet nié les racines du mouvement de la Négritude, offrant un point de vue tout à fait original sur la question coloniale et le déraciment de l'homme noir C'est vrai, en partie, seulement, car les oeuvres de ces deux poètes sont marquées aussi par d'autres thèmes que celui de la condition du Noir C'est faux: Césaire et Sédar Senghor n'ont guère consacré leur plume à la défense des droits du Noir et au récit de sa condition.
La littérature africaine contemporaine... est directement issue du mouvement de la Négritude, dont elle hérite la charge militante et idéologique a pour but fondamental de donner une voix au sentiment d'impuissance, frustration et revendication qu'anime le peuple négro-africain dépourvue des connotations idéologiques et politiques originaires, est essentiellement une littérature singulière et personnelle a pour but primaire de dénoncer les conditions du Noir et de se faire l'écho de revendications collectives.
Quel est le pays d'origine de Ben? la France, et notamment la région qui entoure Paris le Cameroun la France, et en particulier Paris Il n'y a pas aucune information à ce sujet.
L'ouvrage de Ben: a-t-il été écrit de premier jet? Non, le texte a été lu et corrigé une fois avant d'être soumis aux éditeurs Oui, même s'il ne s'agissait pas de son premier ouvrage Non, l'écrivain est revenu à plusieurs reprises sur son projet Oui, car c'était son premier roman.
Qu'est-ce que la Négritude? Un mouvement essentiellement littéraire Une école littéraire né en Afrique subsaharienne Un mouvement de pensée fondé par Ahmadou Kourouma Un courant de pensée qui est à l'origine de la littérature africaine.
Aujourd'hui, la littérature des écrivaines africaines... couvre un éventail très vaste de genres littéraires et constitue une bonne partie de la production littéraire africaine a essentiellement un caractère fictionnel et ne constitue qu'un dixième de l'ensemble des ouvrages africains publiés en Europe constitue un tiers de la production littéraire africaine, se concentrant surtout dans le genre romanesque peine à s'affirmer dans le contexte éditorial européen.
La littérature africaine est, à cette date, une littérature fondée sur un sentiment de privation et sur la volonté de protester et faire valoir ses droits A partir du 1935 environ A partir du 1930 environ Aujourd'hui A partir de la fin des années '40.
"Présence Africaine" est aujourd'hui... une maison d'édition un courant de pensée un mouvement littéraire une revue littéraire.
La production littéraire africaine... demeure peu accessible pour le public pour des raisons à la fois "économiques" et "cognitives" a marqué un tournant fondamental du point de vue anthropologique, dépassant complètement les limites imposées par le caractère traditionnellement oral de la culture africaine se révèle très accessible pour le public africain moyen garde un primat indiscutable: elle est la seule littérature qui puise entièrement ses racines dans les contes traditionnels et dans le repertoire oral.
"Présence africaine" abandonne son caractère "éphémère" pour se tourner en organisme culturel stable en... 1947 à la fin des années '70 1949 dans la deuxième moitiée des années '30.
«J'écris pour moi, car quand j'écris, je suis seule», déclare l'écrivaine gabonaise Bessora. Cela signifie... que l'écrivain africain a désormais renoncé à tout engagement, pour se tourner vers une écriture existentialiste et lyrique que l'écrivain africain, malgré les progrès accomplis grâce notamment au mouvement de la Négritude et à "Présence Africaine", reste essentiellement isolé du reste des écrivains et intellectuels du monde que les jeunes auteurs d'Afrique aiment écrire dans leur "tour d'ivoire", refusant ainsi de se compromettre dans des questions politiques que l'écrivain africain - sans renier les origines engagées de sa littérature - peut désormais élaborer des oeuvres moins ouvertement idéologiques, plus intimistes et personnelles.
Avant la fondation de "Présence africaine", les écrivains africains... étaient obligés de payer de leur poche les frais d'impression, car, autrement, ils n'avaient pas aucune chance de voir leurs oeuvres publiées n'étaient publiés que par des maisons d'édition africaines, leurs oeuvres n'ayant aucune diffusion en Europe n'étaient publiés que par quelques grandes maisons d'édition françaises, qui s'assumaient ainsi un très grand risque éditorial étaient obligés d'attendre la publication sur revue de leurs récits, avant de l'impression en volume.
Est un auteur débutant, qui s'ouvre maintenant à l'univers éditorial européen: Ahmadou Kourouma Bessora Ben Alioune Diop.
A été le grand promoteur des cultures africaines entre 1940 et 1950, jouant un rôle de premier plan dans leur émancipation: L'intellectuel sénégalais Alioune Diop Ahmadou Kourouma L'écrivaine, originaire du Gabon, Bessora Aimé Césaire.
Les auteurs africains parlent aujourd'hui... uniquement de la discrimination sociale et du terrible héritage colonial de la souffrance de l'esclavage de la frustration et insatisfaction des conditions du peuple africain de problèmes sociaux - avec un ton moins militant qu'à l'origine.
Les écrivaines africaines... n'ont fait leur début qu'à partir des années '80 sont encore absentes, aujourd'hui, du panorama littéraire n'ont fait leur début qu'à partir des années '70 n'ont fait leur début qu'à partir de la deuxième moitiée des années '30.
Les jeunes auteurs africains écrivent leurs oeuvres surtout... respectant la racine essentiellement "orale" de leur culture dans leurs langues maternelles en anglais ou en français dans les langues "minoritaires" d'Afrique.
En Afrique, un roman... est encore considéré comme un objet étrange, peu compréhensible et trop cher son prix correspond à la rétribution bimensuelle d'un manoeuvre coûte autant que ce qu'un ouvrier gagne par mois bien qu'il soit désormais accessible pour la plupart du public, il reste encore un objet étrange, difficile à comprendre.
En Afrique, le public moyen... considère la littérature et le travail de l'écrivain comme un "miroir" fidèle de la réalité peine à comprendre le rôle de la littérature et de l'écrivain dans la société se lance souvent dans une critique ouverte à la littérature et à l'inutilité des écrivains considère essentiel, pour la société, le métier de l'écrivain.
La littérature africaine contemporaine: c'est une littérature qui se veut «témoignage sur l'homme». Cela signifie... que la littérature d'aujourd'hui vise surtout à représenter les conflits de la société humaine contemporaine que la littérature africaine d'aujourd'hui met surtout l'accent sur "l'Homme Noir" et sur son destin singulier que la littérature africaine d'aujourd'hui connaît désormais des nuances "intimistes" et "existentielles" que la littérature d'aujourd'hui a pour but fondamental de "témoigner" d'une condition politique fondamentale: le déracinement du peuple africain.
Testo n°. 8 L’Afrique littéraire est-elle bien partie? Par Fily Dabo Sissoko, Internet, site de Dambayo Hamakhis En Afrique, depuis 1991, la liberté d’expression officielle demeure très relative, la situation financière et professionnelle des intellectuels très précaires et la vie culturelle sans autonomie. Pour écrire une histoire de la littérature au Mali, il faudrait nécessairement évoquer des sujets critiques. Or, il paraît difficile, aujourd’hui, pour un professeur de Lettres, un chercheur ou un historien employés dans la fonction publique et / ou ayant des fonctions politiques, de relater les dessous des cartes, les luttes intestines. Mais qu’entend-on par «littérature africain»? Et pourquoi ne pas se contenter plus essentiellement de «littérature» sans autre qualificatif? Ou encore: plus que la géographie, les langues ou les genres littéraires n’identifient-ils pas des distinctions plus adéquates? «Je suis homme, je suis nègre / pourquoi cela prend-il le sens d’une déception?», se désolait le grand poète Tchicaya U Tam'si. L’enjeu principal de la littérature africaine, francophone en particulier, est de l’affirmation des identités africaines, se justifiant alors moins par la recherche de ses propres spécificités que par la nécessité de sortir de la posture du dominé. Les conditions de l’avènement de la littérature écrite dans la plupart des pays subsahariens furent l’intégration et le dépassement du fait colonial. Puis, aux lendemains des indépendances, les écrivains durent s’affranchir du discours anticolonialiste, de la prose ethnologique, des dogmes idéologiques, parfois des modèles communautaires et, enfin, de l’obsession identitaire. Les conditions de la renaissance des auteurs africains résident désormais dans l’intégration des voix de l’Afrique aux choeurs de la mondialisation. L’Afrique littéraire est-elle donc si bien partie? Au regard de la croissance spectaculaire du nombre de titres qui forment le corpus africain subsaharien, l’attrait de la création littéraire se porte bien. Il faut en finir avec la monochromie du prétendu « continent noir », alors que les couleurs de l’Afrique, depuis le rives méditerranéennes jusqu’à la nation Arc-en-ciel, qui fête en 2004 le dixième anniversaire de la fin de l’apartheid, jaillissent encore, pour le meilleur ou le pire, dans les imaginaires et les fantasmes. D’où provient ce texte? d'une revue en ligne spécialisée d'un volume monographique sur la littérature africaine d'un quotidien d'un mensuel spécialisé grand public.
Après le processus d'émancipation vécu par les états coloniaux vis-à-vis des puissances colonisatrices, la littérature africaine... avait essentiellement pour but de contester le modèle colonial et son système oppressif avait essentiellement pour but de trouver sa propre voix au-delà du discours "colonial" et des revendications politiques avait essentiellement pour but d'affirmer une "identité" forte africaine avait essentiellement pour but d'identifier les caractères spécifiques à sa culture, du point de vue politique, idéologique et ethnologique.
Que signifie l'expression "la création littéraire se porte bien"? Que la production littéraire africaine - malgré la croissance des textes publiés en Afrique subsaharienne - a connu des jours meilleurs Que la production littéraire porte surtout sur des thèmes éthiques et moraux Que la production littéraire africaine correspond désormais aux attentes du grand public Que la production littéraire subsaharienne est florissante.
Quel est le grand défi auquel se trouvent confrontés les auteurs africains d'aujourd'hui? Ce défi consiste dans la nécessité, pour cette littérature, d'identifier ses spécificité et ses traits identitaires, s'opposant ainsi à l'homogénéisation croissante dûe à la mondialisation des échanges Ce défi consiste dans la nécessité, pour cette littérature, de renouer avec ses racines essentiellement "orales" Ce défi consiste dans la nécessité, pour cette littérature, de continuer à prôner les droits fondamentaux de l'Homme Noir contre les prévarications des Colonisateurs Ce défi consiste dans la nécessité, pour cette littérature, de dépasser les limites liées à un discours encore étroitement colonialiste, pour entrer enfin dans l'arène mondiale.
"Littérature africaine" et "littérature francophone": ces expressions sont-elles synonymes? Non, car il n'y a pas aucune littérature francophone à propriement parler, pour l'auteur de l'article Non, pas du tout: la littérature "francophone" est ici conçue comme un sous-ensemble de la littérature africaine Non, pas du tout: il n'y a aucune littérature de langue française en Afrique Oui, l'auteur semble le considérer comme des synonymes.
Selon l'auteur du texte, l'Afrique doit faire face à d'importantes difficultés financières; mais il ne s'agit pas du seul problème... car les hommes de lettres africains se trouvent souvent confrontés à une limitation de leurs droits fondamentaux car la vie intellectuelle de l'Afrique est encore sous-développée à cause du manque de scolarisation car les intellectuels africains connaissent également des limites géographiques: leur prise de vue en résulte diminuée car les intellectuels africains peinent à s'affirmer à l'étranger.
Dans la plupart des pays africains, la littérature est née... comme réponse aux processus de décolonisation comme réponse à une exigence, celle de réagir au discours oppressif des dominateurs comme recherche d'une "spécificité" africaine - par rapport à "l'altérité" européenne comme étude ethnologique.
Une histoire de la littérature de l'Afrique de l'Ouest... implique nécessairement des thèmes périlleux pourrait aisément suivre les différentes étapes évolutives d'un parcours sans mystères ni accidents comporte nécessairement de prendre en compte la situation des intellectuels africains: des hommes de lettres désormais libres et engagés, dont la voix s'élève, claire, forte, autonome et sans difficultés, contre plusieurs sujets critiques a été en effet écrite par un célèbre professeur de Lettres.
Considérant le contexte, indiquer le sens de l'expression: "les dessous des cartes": côté marginal d'un récit - les éléments que l'on peut écarter quand on relate une histoire intrigue - ressorts secrets d'un affaire partie colorée des cartes à jouer thèmes géopolitiques.
"Littérature africaine": selon l'auteur du texte, cette expression... est très contestable, en ce qu'elle renvoie à des données essentiellement "linguistiques" est somme toute adéquate: elle désigne très clairement la production des écrivains africains est contestable et pourrait être substituée par une expressions beaucoup plus simple: "littérature", et c'est tout! pourrait en effet être substituée par l'expression "littérature francophone".
L'appartenance à ce que l'on appellait le "continent noir"... est le seul critère utilisable pour l'étude de l'histoire littéraire de l'Afrique se révèle insuffisante à définir l'ensemble des oeuvres produites par les écrivains d'Afrique est le meilleur critère pour classifier la production des auteurs africains doit nécessairement figurer dans les anthologie de littérature et poésie d'Afrique.
Trouver un synonyme de "déception": avantage / gratification illusion / rêve euphorie / satisfaction chagrin / échec / amertume.
Testo n°. 9 Tant que l’Afrique écrira, l’Afrique vivra Par Tirthankar Chanda, Le Monde diplomatique, décembre 2004 Longtemps marquée par la négritude et l’engagement politique, la littérature africaine semble opérer une mutation radicale. Des auteurs, nés après des indépendances, revendiquent l’universalité d’un art qui ne dit pas seulement l’Afrique mais le monde. Leurs oeuvres, écrites à la première personne, révèlent de nouveaux combats. Les talents ont progressivement investi tous les genres, le théâtre, l’autobiographie et, bien sûr, le roman. Les auteurs modernes se caractérisent par leur souci de se distancier d’une quelconque mission d’engagement et de témoignages sur l’Afrique, tout en situant leurs récits dans les turbulences de leur pays d’origine. Le continent noir émergeait alors de siècles de servitude et d’exploitation coloniale qui avait profondément brouillé son image de soi et la perception que les autres peuples avaient de lui. La littérature sous la plume de Senghor, Césaire et bien d’autres encore, est devenue dénonciation, contestation et résistance. «Je viendrais à ce pays mien et je lui dirai: ma bouche sera la bouche des malheurs qui n’ont point de bouche, ma voix la liberté de celles qui s’affaissent au cachot du désespoir», écrivait Césaire. En 2001, le dramaturge togolais Kossi Efoui déclarait: «l’écrivain africain n’est pas salarié par le ministre du tourisme, il n’a pas mission d’expérimenter l’âme authentique africaine». Contrairement à leur prédécesseurs, les écrivains africains offrent un regard de nature et de portée différentes. C’est un regard non plus tourné nécessairement vers l’Afrique, mais plutôt vers soi: écritures de soi africain, écritures africaines de soi, qui démontrent la possibilité de s’auto-écrire et de se penser hors des prescriptions de l’Occident, l’ancien pouvoir colonisateur. Les jeunes écrivains ne se désintéressent pas pour autant totalement des convulsions qui secouent leur continent mal en point. «En fait, je n’ai jamais cessé de parler de la question noire, mais j’essaie de faire en sorte que mon théâtre engage chaque être humain vers la singularité de l’expérience vécue du noir», explique l’homme de théâtre Koffi Kwahlé. Il faut continuer d’écrire pour dire le monde, pour l’interroger. C’est ce que font les écrivains africains. Avec désespoir, car l’idéal d’une littérature capable de changer le monde s’est effondré. Mais la jeune génération écrit avec la certitude que, tant qu’elle écrira, elle vivra. L’Afrique vivra. D’où provient ce texte? d'un mensuel spécialisé grand public d'une revue de vulgarisation scientifique d'une revue spécialisée d'un quotidien.
Après la fin de la domination coloniale, la littérature africaine... continue à s'inspirer du mouvement de la négritude est essentiellement marquée par un souci d'ordre idéologique dépasse largement le cadre étroit de son ispiration originale, sans pour autant abandonner complètement sa volonté de dénonciation évite toute représentation du continent africain, de ses problèmes et de ses drames.
Comment définir l'attitude des jeunes auteurs africains? Une attitude neutre, indifférente Une attitude idéaliste et passionnée Une attitude primairement criticiste à l'égard des drames du monde et du continent africain Une attitude somme toute sceptique, mais non pas passive.
Quelle est la différence principale entre la littérature africaine d'aujourd'hui et la littérature africaine du passé? Aujourd'hui, les jeunes romanciers préfèrent s'adonner à une écriture d'inspiration personnelle, qui met au centre moins les grandes questions idéologiques que les drames personnels Les écrivains du passé étaient moins intéressés aux revendications identitaires qu'à la représentation des drames humains et singuliers Les écrivains du passé se concentraient surtout sur la question coloniale: les drames de l'homme noir et le problème du continent sont, par contre, complètement absent dans les oeuvres des jeunes auteurs africains Aujourd'hui, les écrivains africains préfèrent se tourner vers une écriture à la "première personne", refusant ainsi toute forme de focalisation externe, de témoignage idéologique et de dénonciation.
Kossi Efoui est... un homme de théâtre originaire du Togo un romancier togolais un écrivain africain vivant en région parisienne un dramaturge de la Côte d'Ivoire.
Trover un synonyme de "cachot"... chagrin - affliction cellule - geôle dénonciation - témoignage franchise - dispense.
Les oeuvres d'Aimé Césaire... étaient encore essentiellement vouée à une approche militante et engagée du littéraire reflète l'aspiration "universaliste" de la littérature francophone d'aujourd'hui se caractérisent par leur souci de se distancier d'une quelconque mission d'engagement et de témoignage sur l'Afrique donnaient une voix principalement aux européens colonisateurs.
La littérature africaine est-elle transgénérique? Oui, dans le sens qu'elle porte désormais sur nombreux thèmes - se déclinant par ailleurs presque exclusivement dans la forme du romanesque Oui, elle traverse plusieurs genres littéraires - même si la dramaturgie est restée à l'état "oral" Non, elle est toujours à la première personne Oui, elle se décline sous plusieurs formes et genres - entre autres, le roman et l'autobiographie.
"L'universalité d'un art qui ne dit pas seulement l'Afrique mais le monde". Cela signifie que... les jeunes auteurs africains ont pour but de s'affranchir de toute éthiquette "folklorique", et intégrer ce que que l'on appelle une véritable "littérature monde" les jeunes auteurs africains remettent en question les origines de leur tradition, se refusant désormais de raconter l'Afrique et ses drames les jeunes auteurs africains ont pour but fondamental, dans leurs oeuvres, de donner voix à la doctrine politique de l'Universalisme les jeunes auteurs africains contestent et réfusent très nettement le processus de "mondialisation" qui a frappé les sociétés occidentales.
Testo n°. 10 Défis pour la planète. Par Monique Perrot-Lanaud, Label France, n°. 59, 2005 L’année 2005 est cruciale s’agissant des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD). En effet, les dirigeants du monde se sont engagés à les atteindre en 2015 pour réduire de moitié la pauvreté globale, en tout cas, au tiers du parcours, le bilan est mince et appelle des efforts supplémentaires. Le 23 septembre 2000, la quasi-totalité des chefs d’Etat et de gouvernement de la planète, réunis aux Nations Unies, adoptaient la Déclaration du millénaire. Suite à celle-ci et à de grandes conférences, les huit objectifs pour le développement ont été définis, en vue de diminuer de moitié la pauvreté et la faim dans le monde et d’améliorer l’éducation et la santé, avec des résultats attendus en 2015. Cinq ans après la Déclaration du millénaire, la situation apparaît pour le moins contrastée. Dans un rapport, les Nations Unies notent que «des progrès sans précédent ont été réalisés dans la lutte contre la pauvreté, notamment en Asie, mais des retards, notamment en Afrique subsaharienne». Si progrès il y a, ils sont désespérément lents. Un milliard de personnes vivent dans une misère absolue. Le taux de personnes sous-alimentées a baissé, mais leur nombre reste élevé – 800 millions. La faim a progressé dans certaines régions, surtout en Afrique subsaharienne, en Asie du Sud, chez les paysans sans terre et le 37 millions de réfugiés des conflits et catastrophes. Le taux d’inscriptions à l’école primaire progresse. Il est passé de 80 à 83%. Les filles sont majoritaires parmi les 115 millions d’enfants non scolarisés, alors même que le rapport de l’ONU souligne l’importance de leur éducation comme la condition préalable de l’égalité entre les sexes «sans laquelle on ne pourra vaincre ni la faim, ni la pauvreté, ni la maladie». Aucune avancée n’a été réalisée, en tout cas, en matière de santé maternelle, avec 500.000 femmes qui meurent chaque année pendant leur grossesse ou lors de l’accouchement. En politique, les femmes représentent 16% des parlementaires de la planète. Le sida efface des décennies de développement dans les pays les plus touchés. Affectant 39 millions de personnes, il est devenu en fait la quatrième cause de décès prématuré dans le monde et se propage à un rythme alarmant. Pourtant, les exemples de la Thaïlande et de l’Ouganda montrent que les efforts entrepris ont réussi à faire reculer le taux de contaminations. En matière d’environnement, l’accès à l’eau potable a augmenté de 10%, mais plus d’un milliard de personnes en sont toujours exclues. En 2010, au rythme actuel de la contamination, on prévoit que 18 millions d’enfants seront orphelins. La seule solution efficace et durable, selon les dirigeants des pays en développement et les organisations de solidarité internationale (OSI), réside, en effet, dans un réel changement des règles du commerce. Selon un rapport de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), publié en février 2005, si les prix des dix produits agricoles de base (café, sucre, cacao, coton, bananes…) exportés par ces pays avaient augmenté en suivant l’inflation depuis 1980, ces derniers auraient gagné plus de 110 milliards de dollars supplémentaires en 2002, soit le double du montant de l’aide qu’ils ont reçue. De quoi sortir du sous-développement des sociétés entières. L’aide au développement n’en reste pas moins, notamment aux yeux des Français, une condition préalable nécessaire pour donner aux pays les plus pauvres les moyens de s’insérer dans la mondialisation. Cet article a été écrit… dans l'année prévue - par les Nations Unies - pour l'achèvement et la réalisation effective des OMD cinq ans après la Déclaration du Millénaire à la moitié du parcours de réalisation des OMD dans la même année de la Déclaration du Millénaire.
L'objectif de ce texte est plutôt: d'informer sur les besoins de critiquer les actions des dirigeants politiques d'exalter l'action de l'ONU de dénoncer l'immobilisme.
La Déclaration du Millénaire a été seulement la première pierre sur la route de la lutte contre la pauvreté. À celle-ci sont venus s'ajouter... plusieurs Chefs d'Etats et de gouvernement des progrès sans précédent les Nations Unies les 8 OMD.
Au niveau de la représentation politique... les quotas électoraux en faveur des femmes ont progressé sensiblement après l'adoption des OMD quelle que soit la région du monde considérée, les femmes restent largement absentes de la sphère politique la parité entre les hommes et les femmes est désormais un fait acquis les hommes restent sous-représentés au Parlement et dans les fonctions exécutives.
Quel était le but fondamental de la Déclaration du Millénaire? Diminuer d'un tiers la déforestation dans le monde Réduire d'un tiers les efforts pour favoriser le développement - essayant plutôt d'adopter une stratégie de responsabilisation des pays du sud Réduire de moitié le taux de pauvreté dans le monde Diminuer d'un tiers la pauvreté dans le monde.
Selon l'auteur de l'article, en 2005... on peut être tout à fait satisfaits des progrès accomplis en matière de lutte à la pauvreté les dirigeants du monde doivent reviser les valeurs auxquelles s'inspire la Déclaration du Millénaire il faudrait multiplier les rencontres et conférences internationales des Chefs d'Etats et des décideurs politiques, afin de faire respecter la Déclaration du millénaire les mesures appliquées jusqu'à maintenant pour la réduction de la pauvreté sont insuffisantes.
La Déclaration du Millénaire a été adoptée... à "l'aube" du nouveau millénaire, par des décideurs politiques venus du monde entier après toute une série de grandes conférences internationales après un parcours pluriannel, sur 15 ans, de lutte contre la pauvreté et la faim dans le monde par une enceinte internationale classique, composée, en dehors des Etats membres de la FAO, d'un nombre d'Etats tiers ne participant pas aux Nations Unies.
D'après les Français, l'aide au développement... pourrait se révéler l'un des outils pour lutter contre la pauvreté, mais n'est pas tout à fait nécessaire n'a plus aucune efficacité et constitue un obstacle à l'intégration des pays sous-développés dans le cadre de la mondialisation c'est d'autant plus critiquable qu'il n'encourage pas un véritable développement des PED [Pays en voie de Développement] - étant de plus nettement contraire aux principes de la Déclaration reste un moyen tout à fait valable pour lutter contre la marginalisation et l'écart de prosperité entre les Etats du monde.
En 2002, les PED [Pays en voie de développement] ont reçu... 55 milliards de dollars d'aide au développement ...n'ont reçu aucune aide au développement 110 milliards de dollars de développement 220 milliards de dollars d'aide au développement.
Selon les décideurs politiques des PED [Pays en voie de développement], les OMD... ne peuvent être atteints pas ces pays : les OMD restent une prérogative exclusive des "Pays riches" peuvent être atteints à condition que l'on admette une révision complète des normes du commerce international ne peuvent être atteints qu'à travers une phase préliminaire de développement instrumental ne peuvent pas être atteints par ces pays sans l'aide au développement.
En ce qui concerne le sida, aujourd'hui on peut remarquer... una stabilité des décès une multiplication des décès une baisse des décès on ne sait pas.
La quatrième cause de décès prématuré dans le monde est... l'accès limité à l'eau l'inégalité dans l'accès aux soins les pathologies liées à l'accouchement l'infection au VIH et le sida.
Après l'adoption des OMDS et de la Déclaration du Millénaire, la santé maternelle on ne sait pas regresse stagne progresse.
Selon le rapport de l'ONU... la discrimination en fonction du sexe est un obstacle tangible à la réalisation des autres OMD l'éducation des femmes est un objectif "accessoire", hiérarchiquement inférieur à la lutte contre la misère et la faim la discrimination entre les sexes progresse sans arrêt dans tous les pays du Sud l'éducation des femmes est une condition suffisante, mais non nécessaire, pour la réalisation des OMD.
L'auteur de cet article paraît critique optimiste acerbe patient.
Les enfants qui n'ont pas d'accès à la scolarité de base... se concentrent dans des régions particulières du monde (Asie du Sud et Afrique Subsaharienne) sont en majorité des femmes correspondent à peu près au 83% de la population totale sont en majorité des hommes.
Après l'adoption des OMD et de la Déclaration du Millénaire, le taux de scolarité... est presque au même stade que dans la période précédente est passé de 83% à 80% est en progression est en régression.
Loin de s'acheminer vers une "pauvreté digne", le nombre de personnes vivant dans des conditions de misère totale... est de 37 millions environ se chiffre en milliard a doublé depuis l'adoption de la Déclaration du Millénaire et des OMD reste très élevé (800 millions).
Selon les Nations Unies... parmi les principaux problèmes de la planète figure l'écart de progrès entre les Etats et continents en matière de lutte contre la misère la misère perd du terrain dans beaucoup de pays dans le monde, notamment en Afrique la lutte contre la pauvreté procède au même rythme dans tous les pays du monde la lutte contre la pauvreté a connu un coup d'arrêt sans précédent en Asie.
Parmi les urgences sanitaires, on compte... la mort des femmes enceintes à cause du sida les décès maternels et les infections au VIH la mort prématurée des enfants nés avec des pathologies graves la pandémie du Sida en Thailande.
Après l'adoption des OMD et de la Déclaration du Millénaire, la sous-nutrition... ne cesse de progresser et reste très élévée partout dans le monde (notamment chez les paysans sans terre et en Afrique subsaharienne) est en recul, même si certains régions du monde continuent à être touchées par des graves urgences alimentaires est en progression dans toutes les régions de la planète est au même niveau que dans les années précédentes.
Testo n°. 11 S’engager pour les Objectifs du millénaire. Alain Dejammet, ancien ambassadeur de France, notamment auprès de l’ONU, Label France, n°. 59, 2009 Quels sont les nouveaux risques auxquels l’ONU doit faire face en ce début de XXI siècle? Dispose-t-elle au moins de la capacité d’adaptation et d’intervention nécessaire pour répondre aux menaces qui fragilisent la paix et pour rester au coeur du système de coopération internationale? L’analyse d’un acteur et témoin privilégie de l’action des Nations Unies. * En tout cas, le sommet du 60ème anniversaire de l’Organisation des Nations Unies (ONU), à New York, ne doit pas faire illusion. Les chefs d’Etat aiment se rencontrer et parler de réformes. Mais cette succession de manifestations ne cache-t-elle pas en fait quelque sentiment de culpabilité, comme si l’on célébrait cette institution d’autant mieux qu’on la délaisserait? Au fait, l’ONU est-elle toujours utile? Banalité, copieusement délayée dans les rapports soumis au secrétaire général des Nations Unies, que cette description des mutations du monde: la globalisation des communications des économies est aussi celle des atteintes au développement, à la santé, à l’environnement, à la sécurité. La vraie question est, de toute façon, de savoir si l’ONU a su d’adapter et relever ces défis. Malgré des échecs et des lenteurs, la réponse est affirmative. Les Nations Unies prennent en compte la double mutation des défis, qui changent de nature. Ils affectent tous les aspects de la vie en société. Ils n’opposent plus les seuls Etats; ils concernent chaque individu, indifféremment des barrières dressées par les gouvernements. Les cas d’école qu’envisagerait la Charte était celui de la guerre frontale: un pays en envahit un autre, la Corée du Nord contre la Corée du Sud, l’Irak contre le Koweït. Mais, en soixante ans, les dangers ont pris mille autres formes. Plus nouvelles, en revanche, sont les menaces que font peser les déséquilibres économiques entre le Nord et le Sud, le terrorisme, les épidémies, les atteintes à l’environnement. La pauvreté détruit les rapports humains dans les zones déshéritées d’Afrique ou d’Asie centrale, le sida mène des pays au chaos, le méprise de l’environnement ruine d’anciennes républiques soviétiques. Les Nations Unies sont conscientes de ce que la paix du monde dépend aussi du respect de ses équilibres. Les Nations Unies pratiquent depuis toujours, en amont des conflits, la diplomatie préventive. En bien ou en mal, l’opinion retient surtout, en matière de règlement des conflits, les opérations de maintien de la paix. Dans la réalité d’aujourd’hui, combien de cessez-le-feu, combien de zones incandescentes, qui n’explosent pas parce qu’une poignée d’hommes en bleu préserve une trêve fragile, mais qui dure et vaut mieux que la guerre! Les conflits actuels sont pourtant en majorité d’anciennes luttes qui ressurgissent. Il ne suffit pas d’avoir rétabli la paix. Encore faut-il la consolider, désarmer mais aussi développer. L’autorité principale – celle qu’incarne le Conseil de sécurité – doit-elle être modifiée? Le problème, en fait, n’est pas celui de la «légitimité» du Conseil tel qu’il est. La question est celle de l’ambition, très compréhensible, de plusieurs pays de rejoindre les rangs de celui-ci. Le débat sur la réforme n’est rien d’autre que l’illustration du prix attaché au rôle des Nations Unies. Sur ce chapitre essentiel, le sommet consacre, du moins, la victoire de la sagesse. Si puissant et si bien inspiré soit-il, un Etat ne peut gendarmer le monde. Les Nations Unies, c’est l’écoute permanente, le respect de l’avis d’autrui. L’esprit de la Charte, qui oblige à cette constante concertation, vit toujours. L’ONU reste utile. Quelles sont les intentions d’Alain Dejammet? justifier l'ONU déplorer le manque d'efficacité de l'ONU mettre en doute les actions de l'ONU s'interroger sur le bien-fondé de l'ONU.
Le "cas d'école" ➞ Cette expression signifie... un exemple peu significatif, médiocre, à valeur uniquement pédagogique une circonstance positive un exemple concret de ce que l'on vient de dire au niveau abstrait - théorique un fait hasardeux.
Selon Dejammet, dans ces dernières années, la nature et l'environnement ont fait l'objet... d'une série de réformes, conçues en occasion du Sommet de New York d'une politique sage et réaliste, élaborée en premier lieu par les chefs d'Etat de l'Onu au lendemain de la deuxième guerre mondiale d'une série d'attaques sans rémission d'une véritable guerre frontale.
A l'époque actuelle, les dangers qui menacent la paix et la stabilité de l'ordre mondial... sont essentiellement liés à deux facteurs: la guerre et la crise environnementale ont en effet regressé - par rapport à la période de l'après-guerre - et cela grâce en premier lieu aux efforts des Nations Unies n'ont pas changé de nature: il s'agit de dangers essentiellement liés à des actes de guerre ne cessent de progresser et de se multiplier, touchant tant à la sphère individuelle que collective.
Alain Dejammet, auteur de cet article... est un ancien journaliste et spécialiste de questions internationales au moment où cet article a été écrit, travaille comme ambassadeur de France a travaillé dans la diplomatie internationale, représentant la France à l'ONU a été l'un des signataires de la Charte des Nations Unies.
Selon Dejammet, les problèmes et les défis du présent... concernent indifféremment tous les Etats du monde n'ont pas seulement une dimension étatique, mais il se reflètent aussi dans une sphère essentiellement singulière aucune des réponses précédentes touchent essentiellement à la sphère de la diplomatie et de la coopération internationale.
Selon Dejammet, les Nations Unies ont-elles été en mesure de faire face aux appels et défis du temps présent? Oui, même s'elles restent un organisme plutôt anachronique, face à la double mutation des défis actuels Non, l'ONU n'est plus en mesure de répondre efficacement aux besoins du temps présent Oui, sans aucun doute, malgré le caractère progressif et accidenté du chemin emprunté par les décideurs politiques Non, l'ONU - expression de la globalisation des communications et des commerces - constitue en effet une entrave au développement.
Trouver un synonyme de "atteinte": attaque - offense but - objectif - résultat bienfait - ressource - aide espérance - prévision - espoir.
"Banalité copeisuement délayée dans les rapports soumis au secrétaire": cela signifie que cet argument a été... présenté plusieurs fois dans ces rapports, sous forme concentrée plusieurs fois cité par les auteurs des rapports, faisant allusion à une seule et même source a maintes reprises presenté dans ces rapports, sous forme de prolixes paraphrases aucune des réponses précédentes.
Selon Dejammet, les manifestations organisées en 2005... sont le témoignage le plus évident de la vitalité d'une institution telle l'ONU témoignent de l'importance toujours croissante des Nations Unies sont le témoignage le plus évident da la volonté réformatrice des chefs d'Etats semblent dissimuler une sorte de remords: d'avoir en effet négligé, ces dernières années, l'ONU et son mandat original.
Le sommet organisé à New York en 2005 célébrait... l'éléction du secrétaire général des Nations Unies le début d'un cycle d'importantes réformes le 60 ans des Nations Unies l'introduction de la Charte des Nations Unies.
L'ONU a été créée en... 2005 1946 1945 au début du XXI siècle.
L'attitude de l'auteur de l'article est... plutôt nuancée et modérantiste plutôt militante et engagée - visant à défendre l'actualité du projet des Nations Unies plutôt neutre, reflétant le caractère "informatif" de son texte engagée - visant à s'interroger sur le bien-fondé de l'ONU.
L'auteur cherche à... convaincre ses lecteurs de l'utilité des Objectifs du Millénaire persuader ses lecteurs que l'ONU est un organisme international désormais anachronique discréditer l'ONU auprès de ses lecteurs persuader les lecteurs que l'ONU a su s'adapter et relever des défis.
Certaines zones du monde sont encore menacées, selon l'auteur, par... une poignée d'hommes en bleu qui assiègent les villes-centres du pouvoir des crises environnementales, par la misère et par des urgences sanitaires les forces militaires du Conseil de Sécurité les opérations de maintien de la paix.
Trouver un synonyme de "déshérité" [à partir du contexte ➞ "zones déshéritées"] défavorisé riche en ressources renié privilégié.
Qu'est-ce que la diplomatie préventive? un concept politique qui n'a plus aucune valeur aujourd'hui, surtout aux yeux du grand public une technique qui consiste dans le lancement rapide d'une série d'attaques consecutives, visant à terminer un conflit dans le plus bref délai possible une stratégie de gestion des conflits une doctrine diplomatique qui vise à combattre le terrorisme.
Trouver un synonyme de "cessez-le-feu" paix trêve bouillonnement reprise du conflit.
Quelles sont les valeurs fondamentales de la Charte de l'ONU? le combat pour le maintien de la paix le respect de la diversité et la rencontre mutuelle entre peuples et pays la gendarmisation du monde la lutte contre le terrorisme.
Selon l'auteur, est-il possible pour un Etat quelconque, de se substituer à l'autorité principale des Nations Unies? Oui, il est absolument nécessaire pour chaque Etat du monde, d'élaborer le même degré d'impartialité et de neutralité propre à l'ONU Non, et cela pour des raisons non pas "morales", mais surtout "techniques", concernant la Charte de l'ONU Non, aucun Etat ne pourra jamais égaler le rang du Conseil Oui, dans le monde d'aujourd'hui, il est indispensable de réduire et partager les pouvoirs traditionellement détenus par le Conseil.
Le texte de Dejammet est un constat d'échec reconnaît l'utilisé des organisations internationales dont l'ONU présente un bilan très "mince" des progrès réalisés en matière de lutte contre la guerra et les conflits mondiaux critique la réelle efficacité des organisations internationales.
Testo n°. 12 L’Antarctique se réchauffe plus vite que prévu. Une étude démontre que les températures moyennes en Antarctique occidental ont augmenté de 2,4° C depuis 1958, soit deux fois plus que ce l’on croyait jusqu’à présent. Source: Le Figaro, 24 décembre 2012 [site en ligne] * L’Antarctique occidental s’est réchauffé deux fois plus rapidement que ce que l’on croyait jusqu’à présent. Une étude parue dans Nature Geoscience démontre que la hausse des températures dans cette région, où le réchauffement climatique est le plus important, a été de 2,4°C depuis 1958. Soit trois fois plus que la hausse moyenne des températures à la surface du globe sur la même période. Plusieurs instituts de recherche américains ont décidé de revoir les données de la station Byrd, établie dans la région en 1957 pour étudier les variations de températures, mais dont les relevés étaient incomplets. Les scientifiques ont découvert qu’une erreur s’était glissée dans un des logiciels: les données étaient donc fausses. En les recalculant à partir de nouvelles sources, ils ont découvert que le réchauffement dans cette région était plus rapide qu’escompté. Un phénomène courant sur plusieurs siècles. Comme l’explique le New York Times, la hausse des températures en Antarctique est un concept tout relatif, les températures annuelles moyennes étant en dessous de zéro. Mais il arrive que les températures estivales soient positives, et l’étude de Nature Geoscience tend à montrer que ce phénomène va se répéter de plus en plus fréquemment. La couverture de glace de cette région, épaisse de 4 kilomètres, risque donc de céder plus rapidement que l’on croyait, et participer à la hausse globale du niveau des océans. Néanmoins, les scientifiques rappellent que la rupture de la couverture de glace de l’Antarctique occidental risque de prendre de un à plusieurs siècles. Mais lorsqu’elle arrivera, le niveau moyen des océans devrait grimper de trois mètres, menaçant de nombreuses régions côtières. D’où provient cet article? Il s'agit d'un article scientifique tiré de "Nature Geoscience" Il s'agit d'une source en ligne d'un quotidien à diffusion nationale Il s'agit d'un article de magazine hebdomadaire Il s'agit d'un rapport scientifique publié dans le "New York Times".
La hausse moyenne des températures à la surface du globe, depuis 1958, est de ... environ 7,2 °C 2,4°C 0,8°C 4,8°C.
Trouver un synonyme de "escompté" [à partir du contexte...]: soudain - paradoxal prévu inattendu inopiné.
En Antarctique, on registre toujours des températures négatives. C'est vrai: comme un article du "New York Times" le montre bien, les températures en Antarctique sont toujours en dessous du zéro aucune des réponses précédentes C'est faux! Pendant l'été, les températures dépassent souvent la barre du zéro C'est faux! En Antarctique, la température est désormais toujours supérieure au zéro absolu.
Avant la publication de l'article de "Nature Geoscience"... les scientifiques possédaient des données incomplètes et erronnées sur le réchauffement de la région antarctique les scientifiques ne connaissaient pas le phénomène du réchauffement de l'Antarctique aucune des réponses précédentes les scientifiques croyaient que les températures de l'Antarctique occidental étaient augmenté de 4,8°C depuis 1958.
En 1958... les Américains ont fondé la Station Byrd la région Antarctique était nettement plus "froide" qu'aujourd'hui les températures de l'Antarctique occidentale ont baissé de 2,4 °C les températures de l'Antarctique occidentales étaient stationnaires.
La fonte des glaciers et des calottes glaciaires... pourrait arrêter l'élévation du niveau de la mer - il baissera en effet de trois mètres environ est un phénomène observable à l'oeil nu, et aura un impact significatif surtout sur les zones intériures de la planète est un phénomène très lent et pourtant il constitue un danger réel est un phénomène très rapide et dangereux.
L'article se fonde sur... un article du "New York Times" une recherche publiée sur un magazine scientifique la relation de la COP21 de Paris un rapport du Groupe Intergouvernemental d'Experts sur le Climat.
Quelle est l'attitude générale de l'auteur de l'article intitulé "L'Antarctique...que prévu"? Une attitude plutôt informative - descriptive Une attitude neutre, indifférente Une attitude très engagée et militante Une attitude "narrative" et dialogique.
Selon l'auteur de l'article, le récheuffement climatique... est une invention des ONG ne peut pas être démontrée au moyen d'outils scientifiques ne concerne que l'Antarctique occidental pourra constituer une menace réelle dans les siècles futurs.
Testo n°. 13 Chaud devant. Non, le réchauffement climatique ne s’est pas arrêté il y a dix-sept ans. Par Philippe Vion-Dury, journaliste, 5 mars 2013. Source: www.rue89.com * Le 22 février dernier, le président du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du Climat (GIEC), Rajendra Kumar Pachauri, a recconu lors d’une interview au journal The Australian que le réchauffement global avait enregistré une «pause» de 17 ans. Il n’en fallait pas moins pour que la sphère des climato-sceptiques entre de nouveau en ébullition, voyant dans cette déclaration la reconnaissance officielle de leur victoire. Le président de l’institution climatique onusienne a pourtant insisté sur le caractère temporaire de l’arrêt du réchauffement: «Ce qui est tout à gait perceptible, c’est que, au cours des cinquante dernières années la tendance est à la hausse. Cela ne signifie pas qu’il n’y aura pas de haut et de bas – il y en aura –, mais ce dont il faut se soucier, c’est de la tendance, et elle est maintenant influencée dans une large mesure par l’activité humaine». Dernier pic en 1997. Si l’information révélée en ces termes a fait réagit certains blogueurs, elle n’a pourtant rien de bien neuf. En octobre de l’année dernière, l’institut météorologique national du Royaume-Uni avait publié un rapport faisant état d’une stabilisation des températures depuis 1997. Un constat qui n’étonne en rien Valérie Masson-Delmotte, paléoclimatologue au CEA et membre du GIEC, qui «ne comprend vraiment pas pourquoi on parle de ça». Pour la scientifique, cette information est bien connue du milieu: «Le dernier record de chaleur est en effet survenu en 1997, lors du dernier El Niño [une anomalie thermique dans le Pacifique Sud caractérisée par une température élevée des eaux de surfaces, ndr]. On a depuis ce qu’on appelle un plateau: sur toute cette période, on n’a pas eu de nouveau El Niño, mais plusieurs La Niña, un phénomène inverse qui a eu tendance à rafraîchir l’atmosphère». Une augmentation par plateaux. Ceux qui ont vu le reportage d’Al Core, Une vérité qui dérange, se rappelleront certainement de cette scène où l’ancien vice-président américain devait grimper sur un élévateur pour suivre les courbes de CO2 et de température sur son écran; tout ceci relevait en grande partie de la mise en scène. En réalité, les températures évoluent par paliers (plateaux), ce qui explique une certaine stabilité pendant des périodes variables avant une élévation brutale. Nous serions donc aujourd’hui dans un plateau qui a duré 17 ans. Long? Peut-être, mais selon Rajendra Kumar Pachauri, pas suffisamment pour remettre en question l’existence d’un réchauffement aux origines anthropiques ou les modèles de calculs prévisionnels. Pour l’ancien ingénieur en chemins de fer, il faudrait un plateau de 30 à 40 ans «au moins» avant de pouvoir dire que le réchauffement climatique s’est arrêté. L’institut météorologique britannique, de son côté, a revu ses prévisions, en estimant qu’aucune augmentation de température n’était à redouter avant 2017. Des mécanismes rafraîchissants naturels. Le réchauffement climatique ne serait donc pas remis en question. La stabilisation des températures globales serait due au concours de plusieurs phénomènes naturels, comme l’explique Valérie Masson-Delmotte: «Quatre facteurs sont déterminant dans le réchauffement: - L’activité des petit volcans (qui a été plus intense ces dernières années); - Les températures océaniques; - Les émissions de gaz à effet de serre. «La chaleur des océans, elle, continue à augmenter et on assiste à tous les symptômes d’un réchauffement global – la fonte de la banquise, par exemple. Et si on considère l’évolution globale de température décennie par décennie, chacune est plus chaude que la précédente». Selon une étude réalisée par une équipe de l’Université du Colorado, le dioxyde de soufre relâché en haute atmosphère par les éruptions volcaniques depuis 2000 auraient en effet endigué de 25% le réchauffement provoqué par le gaz à effet de serre. Autre tampon naturel évoqué par Cuthbert Douglas dans le Canberra Times: l’océan, dont la chaleur des 700 mètres supérieurs est passé l’océan, dont la chaleur des 700 mètres supérieurs est passée de 3x10^22 joules en 1997 à 10x10^22 joules en 2010. L’auteur de l’article, laconique, résume en quelques mots la prochaine étape qui marquera la fin de ce plateau, qu’il fut long ou non: «Comme dans le passé, le système global va très bientôt rééquilibrer cet excès et la moyenne des températures atmosphériques s’élèvera à nouveau. Toute cette énergie supplémentaire doit bien aller quelque part». D’où provient cet article? D'un magazine à diffusion internationale D'une revue scientifique australienne D'un rapport officiel de l'ONU D'un site d'information français.
Selon les scientifiques de l'Université du Colorado, les éruptions volcaniques pourraient... constituer un "frein" positif à l'augmentation constante de la température liée au GES aucune des réponses précédentes concourir, avec les gaz à effet de serre, au réchauffement climatique devenir de plus en plus rares dans le futur.
Rajendra Kumar Pachauri... a montré que le réchauffement climatique a heureusement connu un coup d'arrêt : il ne constitue désormais plus une urgence planétaire continue à souligner l'importance d'une prise de conscience sur le thème "réchauffement climatique", en remarquant son origine "anthropique" a nié l'existence du changement climatique: il est en effet ce que les journalistes appellent un "climato-sceptique" croit que le changement climatique a surtout des "causes naturelles"; autrement dit, il ne croit pas que l'action humaine puisse changer quoi que ce soit quand on parle de "climat".
Le "GIEC" est... une institution universitaire qui étudie le réchauffement climatique et dépend du CEA une institution internationale consacrée à la question du climat qui dépend de l'ONU un programme scientifique élaboré par Pachauri et Masson-Delmotte pour étudier l'origine anthropique du changement climatique une institution scientifique consacrée à la question du climat et qui dépend de l'OTAN.
Masson-Delmotte a souligné que les informations figurant dans le journal "The Australian"... n'apportent rien de nouveau à l'étude du climat, de son évolution et de ses phases éclairent d'un jour nouveau la question du réchauffement climatique ont permis d'élaborer des nouvelles pistes de recherche sur des phénomènes particuliers tels que "El Niño" offrent un aperçu nouveau sur le changement climatique et remettent en question ses causes et facteurs.
Les températures tendent à... grimper subitement évoluer petit à petit, par étapes suivre des courbes évolutives très nettes et constantes connaître un profil de croissance très irrégulier, avec des pics et des creux très rapides et nets.
"Une vérité qui dérange" est le titre d'un... film documentaire programme radio de genre documentaire aucune des réponses précédentes reportage journalistique publié par l'ancien vice-président Al Gore.
En 2013, les scientifiques britanniques... ont confirmé les données : la température restera stationnaire pendant encore une dizaine d'années avaient prévu une reprise du réchauffement climatique pour 2017 avaient revu leurs calculs, confirmant ainsi ce qu'avait affirmé Pachauri: le changement climatique n'a pas de racine anthropique ont démontré que les températures évoluent par paliers.
La fonte des glaciers, selon Valérie Masson-Delmotte: est l'un des effets principaux du réchauffement global participe elle aussi à l'augmentation des températures planétaires montre que, année après année, la température des océans ne cesse de tomber ne peut pas être attribuée au changement climatique.
Parmi les éléments suivants, lequel ne constitue pas une "cause" du réchauffement climatique... l'activité solaire les émissions de GES l'intensification de l'activité volcanique la fonte des glaciers.
Cuthbert Douglas, auteur d'un article dans le "Canberra Times"... n'est pas d'accord avec Pachauri: la stabilisation des températures durera encore longtemps partage l'opinion de Pachauri: la stabilisation de la température est un phénomène transitoire ne partage pas l'opinion de Pachauri: le réchauffement climatique n'a pas une origine anthropique partage l'opinion de Pachauri: le réchauffement climatique est un phénomène désormais achevé, ses heures sont comptées.
Testo n°. 14 La Conférence Générale a adopté la déclaration universelle sur la Diversité Culturelle. Source: UNESCO – Groupe d’études et de recherches sur les mondialisations, 2001. La Conférence générale, organe décisionnel suprême de l'UNESCO, a adopté aujourd'hui la Déclaration universelle de l'UNESCO sur la diversité culturelle, texte dont le Directeur général, Koïchiro Matsuura, a souhaité qu'il puisse «revêtir un jour la même force que la Déclaration universelle des droits de l'homme». Koïchiro Matsuura a déclaré à cette occasion: «A l'heure où certains voudraient voir dans la situation internationale actuelle l'expression d'un conflit entre les cultures, les Etats membres de l'UNESCO réunis pour la 31e session de la Conférence générale de l'Organisation, ont adopté par acclamation aujourd'hui la Déclaration universelle sur la diversité culturelle qui réaffirme leur conviction que le dialogue interculturel constitue le meilleur gage pour la paix, rejetant ainsi catégoriquement la thèse de conflits inéluctables de cultures et de civilisations. C'est la première fois que la communauté internationale se dote d'un instrument normatif d'une telle envergure qui érige la diversité culturelle au rang de «patrimoine commun de l'humanité [...] aussi nécessaire pour le genre humain que la biodiversité dans l'ordre du vivant» et fait de sa défense un impératif éthique, inséparable du respect de la dignité de la personne humaine. La Déclaration universelle de l'UNESCO sur la diversité culturelle, accompagnée des lignes essentielles d'un Plan d'action, est un instrument déterminant pour humaniser la mondialisation. Il est tout à l'honneur de l'UNESCO d'être à l'avant-garde d'un mouvement qui concerne l'ensemble de l'humanité. Cette Déclaration compte désormais parmi les textes fondateurs d'une nouvelle éthique promue par l'UNESCO au début du 21ème siècle. Je souhaite qu'elle puisse revêtir un jour la même force que la Déclaration universelle des droits de l'homme». Objectifs de la déclaration (2001): • Approfondir le débat international sur les questions relatives à la diversité culturelle, en particulier celles qui ont trait à ses liens avec le développement et à son impact sur la formulation des politiques, à l’échelle aussi bien nationale qu’internationale; avancer notamment la réflexion concernant l’opportunité d’un instrument juridique international sur la diversité culturelle; • Favoriser l’échange des connaissances et des meilleures pratiques en matière de pluralisme culturel, en vue de faciliter, dans des sociétés diversifiées, l’inclusion et la participation de personnes et de groupes venant d’horizons culturels variés; • Sauvegarder le patrimoine linguistique de l’humanité et soutenir l’expression, la création et la diffusion dans le plus grand nombre possible de langues; • Encourager «l’alphabétisation numérique» et accroître la maitrise des nouvelles technologies de l’information et de la communication, qui doivent être considérées aussi bien comme des disciplines d’enseignement que comme des outils pédagogiques susceptibles de renforcer l’efficacité des services éducatifs; • Stimuler la production, la sauvegarde et la diffusion de contenus diversifiés dans les médias et les réseaux mondiaux d’information et, à cette fin, promouvoir le rôle des services publics de radiodiffusion et de télévision pour le développement de productions audiovisuelles de qualité; • Respecter et protéger les savoirs traditionnels, notamment ceux des populations autochtones ; reconnaître l’apport des connaissances traditionnelles en matière de protection de l’environnement et de gestion des ressources naturelles et favoriser des synergies entre la science moderne et les savoirs locaux; • Soutenir la mobilité des créateurs, des artistes, des chercheurs, des scientifiques et des intellectuels et le développement de programmes et de partenariats internationaux de recherche, tout en s’efforçant de préserver et d’accroître la capacité créatrice des pays en développement et en transition. D’où provient ce texte? D'une relation officielle de l'UNESCO D'un entretien radiophonique D'un article scientifique D'un rapport d'un groupe de chercheurs.
Selon Koïchiro Matsuura... à l'époque actuelle, la "diversité des expressions culturelles" revêt une importance plus grande que les simples "droits de l'homme" le respect de la diversité culturelle pourrait se révéler un outil efficace pour préserver la paix et la démocratie depuis la fin de la guerre froide, ce sont les cultures et les identités qui engendrent les conflits les conflits internationaux actuels sont surtout l'expression d'un "choc des civilisations".
La Conférence générale... s'est réunie pour la troisième fois en 2001 détermine l'orientation et la ligne de conduite générale de l'UNESCO est un groupe d'études et de recherches qui dépend de l'UNESCO est le principal organe consultatif de l'UNESCO.
La Déclaration sur la Diversité culturelle a été adoptée... à travers un scrutin libre et régulier, loin de toute pression à travers un scrutin uninominal à un tour par la Conférence malgré le suffrage restreint toute d'une voix par les Etats membres de la Conférence sans besoin du scrutin.
Trouver un synonyme de "gage": obstacle salaire garantie tirage.
Pour la première fois dans l'histoire, la diversité culturelle est... considérée comme un facteur nécessaire à la survie de l'humanité abordée sous un angle moins éthique que politique aucune des réponses précédentes fait l'objet d'une étude consacrée à la résolution des conflits internationaux.
Pour les décideurs de l'Unesco, la mondialisation est... un phénomène qui peut acquérir un visage humain, contribuant ainsi au plein exercice de tous les droits de l'homme et au dialogue mutuel entre populations un phénomène inéluctable, porteur de faux espoirs et de conflits un phénomène très positif en soi, porteur de fortes aspirations à la justice et à la solidarité un phénomène négatif en soi, qui ne peut pas être harmonisé avec les impératifs éthiques de la société contemporaine.
L'Unesco s'érige en défenseur du pluralisme culturel afin de... favoriser la réalisation des objectifs énoncés par l'OMC - l'organisation mondiale du commerce doter chaque société d'instruments ethnocidiaires permettre une intégration plus éthique, efficace et harmonieuse des différents groupes culturels encourager ce que S. Huntington avait défini un "choc des civilisations".
Selon l'Unesco, les nouvelles technologies de l'information et de la communication... servent de "bras armé" du capitalisme et sont partant absolument contestables peuvent constituer un obstacle à la diffusion du dialogue interculturel doivent désormais faire leur entrée dans le système scolaire constituent un risque majeur sur le territoire international.
En général, pour l'Unesco, la "diversité culturelle"... doit surtout se concentrer sur le rôle primaire des TIC peut avoir un impact majeur sur nos politiques de développement et, du point de vue éthique, sur nos "formes de vie" aucune des réponses précédentes doit rester l'apanage de chaque Etat-membre - car une juridiction internationale risquerait en effet d'anéantir toute culture locale.
Transmis de génération en génération, les savoirs traditionnels... peuvent difficilement être utilisés dans un contexte différent de celui d'origine offrent un instrument pour repenser notre relation à la nature et définir des nouveaux critères de "durabilité" pour le développement sont l'expression d'une civilisation sous-développée et techniquement médiocre constituent une entrave majeure à l'exercice des droits de l'homme.
Testo n°. 15 La Convention UNESCO 2005 sur la Diversité des expressions culturelles. Source: UNESCO Adoptée en octobre 2005 et entrée en vigueur en 2007, la Convention de l’UNESCO sur la diversité des expressions culturelles a reçu l’adhésion de 115 Etats – dont la France, le Royaume-Uni, la Chine, l’Inde, le Canada, l’Australie, le Brésil - et de la Communauté européenne. Elle admet explicitement la spécificité des biens et services culturels et la légitimité de l’intervention publique dans le secteur culturel, en intégrant ces principes dans une finalité plus large, celle de la protection et de la promotion de la diversité des expressions culturelles. L’adoption de la Convention de 2005 sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles a marqué un tournant pour la politique culturelle internationale. À travers cet accord historique, la communauté internationale a officiellement reconnu la double nature, à la fois culturelle et économique, des expressions culturelles contemporaines produites par les artistes et les professionnels de la culture. En définissant la conception et la mise en oeuvre de politiques et de mesures soutenant la création, la production et la distribution de biens et de services culturels ainsi que l’accès à ceux-ci, la Convention de 2005 est au coeur de l’économie créative. En reconnaissant le droit souverain des États de conserver, d’adopter et de mettre en oeuvre des politiques visant à protéger et à promouvoir la diversité des expressions culturelles, tant sur le plan national que sur le plan international, la Convention de 2005 aide les gouvernements et la société civile à trouver des solutions politiques aux défis émergents. Basée sur les droits de l’homme et les libertés fondamentales, la Convention de 2005 fournit en fin de compte un nouveau cadre pour des systèmes de gouvernance de la culture informés, transparents et participatifs. Objectifs de la convention (2005): • Gouvernance de la culture: les politiques et mesures nationales promeuvent la création, la production et la distribution de biens et de services culturels variés ainsi que l’accès à ceux-ci et contribuent à des systèmes de gouvernance de la culture informés, transparents et participatifs; • Échange et mobilité: les mesures de traitement préférentiel facilitent un échange équilibré des biens et services culturels et encouragent la mobilité des artistes et des professionnels de la culture dans le monde; • Développement durable: les politiques de développement durable et les programmes d’aide internationale intègrent la culture en tant que dimension stratégique; • Droits de l’homme: la législation nationale et internationale relative aux droits de l’homme et aux libertés fondamentales promeut à la fois la liberté artistique ainsi que les droits sociaux et économiques des artistes. D’où provient ce texte? d'un rapport d'une institution onusienne spécialisée d'une publication d'information générale et de vulgarisation d'une revue de géopolitique d'un quotidien à diffusion nationale.
La Convention UNESCO sur la diversité des expressions culturelles est entrée en vigueur... deux années avant son adoption en 2005 seulement dans les Etats de l'Union Européenne deux années après son adoption.
Le traité Unesco de 2005 et la Déclaration sur la Diversité Culturelle de 2001: quel type de rapport? La Déclaration de 2001 peut être considérée comme une sorte d'ébauche - de version provisoire du futur traité Le traité de 2005 marque une sorte de tournant et d'évolution par rapport à la Déclaration de 2001, surtout en ce qui concerne ses "bases idéologiques" fondamentales Aucun type de rapport Le traité de 2005 "présuppose" une volonté politique dont témoigne expressement la Déclaration de 2001.
Parmi les éléments suivants, lequel n'est pas pris en compte par la Convention UNESCO de 2005? la création d'un réseau national et transnational des professionnels de la culture la reconnaissance des diplômes au niveau européen et international des mesures et politiques environnementales l'adoption d'un nouveau système de gestion de l'art et de la culture.
Dans la nouvelle Convention UNESCO de 2005, la culture est considérée... l'apanage de chaque Etat - elle ne peut pas faire l'objet d'une politique véritablement supranationale comme un atout pour la cohésion sociale et le développement durable comme un facteur essentiel pour favoriser la mondialisation des échanges comme un vecteur d'amélioration de l'entrepreneuriat.
Le nouveau système de gouvernance de la culture a pour but - entre autres - de... sensibiliser les habitants à l'importance de la culture et encourager la participation citoyenne allouer les décisions en matière de "politique culturelle" à un organisme juridique international favoriser les processus d'homogénéisation des produits et des services culturels promouvoir l'autonomie et la culture entrepreuneuriale en matière de politique culturelle.
La Convention UNESCO sur la diversité des expressions culturelles a défini avec précision... aucune des réponses précédentes des solutions politiques aux défis du temps présent des critères pour la gestion du "marché" de l'art et de la création et pour l'accès aux biens et services culturels des politiques et mesures pour la promotion des langues mineures.
Le but fondamental de la Convention UNESCO de 2005 est de... reconnaître la double nature, à la fois culturelle et économique, des biens culturels établir un nouveau système de gestion - efficace et transparent - des biens et services culturels, tant au niveau national qu'international préserver l'existence des expressions culturelles locales permettre l'éclosion d'un "libre marché" de biens et services culturels au niveau européen et international.
Le traité UNESCO de 2005... a pour la première fois reconnu la valeur "intrinsèque" de la culture et des savoirs traditionnels reconnaît la nature économique des biens culturels et soutient l'intervention de l'Etat dans le développement des politiques culturelles a pour la première fois reconnu, d'un point de vue normatif, l'existence d'un "patrimoine" commun de l'humanité reconnaît la nature à la fois culturelle et économique des expressions culturelles, mais il les soumet aux logiques du libre marché et de la théorie du laissez-faire.
L'Union Européenne a ... la convention UNESCO de 2005. accepté approuvé ratifié adhéré à la.
Testo n°. 16 La révolution numérique n’a pas détruit la culture. Par Farid Gueham, Contrepoint, 21 juillet 2016. Selon une étude, l’idée selon laquelle le basculement numérique de la consommation culturelle serait défavorable aux auteurs et aux créateurs, est erronée. * Le poids économique de la culture est incontestable. En 2011, une étude du cabinet Kurt Salmon, réalisé en partenariat avec le Forum d’Avignon, illustrait déjà les enjeux économiques et industriels de l’innovation dans le secteur culturel. «Le numérique est un outil de développement de produits et services culturels, qui a permis une réorganisation de la filière cinéma misant sur les technologies numériques comme levier de stratégie culturelle. L’industrie cinématographique américaine est un exemple emblématique d’industrie culturelle et créative, qui a développé un modèle incontournable d’industrialisation du cinéma. Néanmoins, face au développement de nouveaux schémas de production (en particulier avec le cinéma indépendant), la baisse de la fréquentation dans les salles et l’émergence de nouveaux modes de consommation (tels que DVD, VOD, télé-chargement sur Internet), cette filière doit se réinventer pour répondre à ces enjeux et assurer son avenir». LE NUMÉRIQUE N’A PAS TUÉ LA CRÉATION Le numérique n’aura pas eu raison de la création artistique, comme le craignaient les professionnels du secteur par le passé. Il y a dix ans, cette angoisse se focalisait essentiellement sur le numérique, dont on prédisait qu’il serait le fossoyeur de la création. Le scénario fut tout autre. Les innovations technologiques appliquées à la culture ont permis des possibilités de reproduction et de partage des contenus presque illimitées, loin de la crainte du basculement vers un « tout-piratage » généralisé. Certes, le numérique détruit de la valeur mais il en créer…ailleurs: il déplace les revenus d’une source de financement et d’une activité, vers une autre. Ainsi favorise-t-il l’achat de contenu dématérialisé, comme les morceaux de musique, sans que l’achat de musique enregistrée sur support physique, disparaisse pour autant. LES USAGES DES CONSOMMATEURS SONT EN PLEINE MUTATION Les consommateurs basculent vers des formules d’abonnement. À la possession de biens culturels et la traditionnelle bibliothèque, ces derniers s’orientent plus volontiers vers des catalogues plus riches et mis à jours, via les plateformes de téléchargement légales ou non. Selon Kurt Salmon, l’idée selon laquelle le basculement numérique de la consommation culturelle serait défavorable aux auteurs et aux créateurs, est erronée. «Le créateur n’a jamais disposé d’autant d’outils, pour entretenir une relation directe avec son public et gérer l’ensemble de la chaîne de valeur: de la production à la vente en passant par la promotion et la diffusion. Tout un chacun peut désormais utiliser des outils professionnels – Protools, Ableton Live ou simplement les outils bureautiques – pour créer sa propre musique. L’autoproduction reste plus délicate dans le Cinéma, malgré l’essor des caméras numériques permettant de réaliser des films de qualité, et la simplicité d’utilisation de Windows Movie Maker, explique le rapport. Les outils numérique permettent également de détecter des talents, de tester un public mais égale ment d’assurer la promotion des artistes à moindre coût, voire de mettre en place des approches marketing au travers des réseaux sociaux». La promotion se fait désormais non seulement à la radio pour la musique, mais également dans la presse pour le livre et au cinéma pour les films, mais aussi et surtout sur les réseaux sociaux, qu’il s’agisse de YouTube, Twitter ou Facebook. «Internet a créé une fenêtre supplémentaire qui va vite et qui est très puissante. Il faut s’en servir comme d’un outil: il permet de passer du mass market, via la radio et la TV, à une relation en one-to-one avec le consommateur», constate Olivier Montfort, Président de EMI Music France. UN BOULEVERSEMENT QUI FAIT AUSSI DES PERDANTS Les distributeurs, les diffuseurs et les éditeurs sont les principaux perdants de cette restructuration économique. Malgré tous ces bouleversements, le producteur demeure l’acteur de la chaîne de valeur qui concentre la part des revenus la plus importante. Les prix ont baissé au global sous l’impact du numérique, mais parallèlement, le poids des intermédiaires logistiques comme les transporteurs, et les fabricants de supports a considérablement diminué. Qu’est-ce que c’est ou qui est-il «Kurt Salmon»? un spécialiste de Marketing et de politique culturelle un grand cinéaste américain une société de conseil spécialisé en stratégie et management l'auteur de cet article.
Les consommateurs de "culture" préfèrent aujourd'hui... continuer à fréquenter les petits disquaires et les librairies traditionnelles acheter les produits culturels dans de magasins spécialisés et, dans le cas de l'art visuel, auprès des producteurs personnaliser leurs achats et bénéficier des "forfaits" provenant de nouvelles opérateurs culturels privilégier le système d'achat local et à petite échelle.
Du point de vue économique, la révolution numérique a constitué un important pas en avant pour... les artistes et en général les "créateurs" les consommateurs les intermédiaires les fabricants de supports.
La révolution numérique n'a fait que des vainqueurs. Faux: la révolution numérique a endommagé surtout les producteurs et les consommateurs de biens et de services culturels Faux: car la révolution numérique a été, sous tous les angles, une bastonnade pour le secteur culturel Vrai: l'article fait, sans exception ni réserve, le plaidoyer des nouvelles technologies appliquées au secteur de la culture Faux: les bouleversements causés par les TIC ont surtout touché, en négatif, les intermédiaires et les diffuseurs de culture.
Selon la recherche promue, entre autres, par le Forum d'Avignon, la culture serait-elle un vecteur de la croissance économique? Oui, même si la révolution numérique constitue un frein majeur au développement économique Non, la culture est-elle raménée plutôt à une dimension purement intellectuelle Non, l'étude refuse de prendre en compte la dimension économique de la culture Oui, en particulier en ce qui concerne ses rapports avec l'évolution des technologies digitales.
Les technologies digitales peuvent être considérées comme un "levier" pour la stratégie culturelle. Cela signifie que... la révolution numérique n'a que des effets négatifs sur la sphère culturelle: elle constitue un obstacle, un entrave au développement culturel la révolution numérique a aussi des effets positifs et peut constituer le véritable "centre" d'une politique des biens et services culturels la révolution numérique correspond désormais au "but" principal de la politique culturelle de chaque Etat la révolution numérique peut susciter des retombées économiques durables et minimiser les impacts sur le plan environnemental.
A partir du contexte, trouver un synonyme de "miser sur": compter sur - parier sur discréditer - déprecier éviter d'utiliser surestimer.
Aujourd'hui, les industries culturelles et créatives... doivent nécessairement intégrer de nouveaux paradigmes de fonctionnement s'inspirent toutes ouvertement de l'exemple américain peuvent s'en passer de la révolution numérique peuvent se tourner vers un modèle d'organisation industrielle à large échelle.
Selon les dernières estimations, les entrées dans les salles de cinéma sont... stables par rapport aux décennies précédentes en baisse ont grimpé jusqu'à atteindre des sommets sans précédent en hausse.
Dans les dernières années, l'industrie du cinéma américain: a reconverti sa production, en passant d'un modèle artisanal à un modèle industriel a adopté toutes les mesures nécessaires contre le piratage en ligne des produits culturels s'est opposée à la diffusion des technologies digitales, en soutenant plutôt une production indépendante et "low-budget" a connu des changements importants tant dans ses modes de production que de distribution/consommation.
"Le numérique n'aura pas eu raison de la création artistique". Cela signifie que... les technologies numériques ne constituent pas forcément un risque pour la création artistique le pouvoir créatif des artistes est gravement menacé, à l'échelle mondiale, par la technologie - désormais omniprésente et de plus en plus envahissante la création artistique s'efforce à raison, avec tous ses moyens, de combattre l'omniprésence des nouvelles technologies de l'information l'avenir, à longue terme, de la création artistique dépend de sa capacité de combattre la menace que constitue la révolution digitale.
Au début du XXI siècle, les professionnels de la culture... avaient déjà prévu la situation actuelle: le numérique comme vecteur de développement du secteur culturel se montraient enthousiastes devant l'approche progressiste de la culture et les nouvelles opportunités offertes par les numériques prédisaient la disparition de la création sous les coups de boutoir du numérique rédoutaient évidemment un manque de promotion de la nouvelle "culture digitale".
Le terme "fossoyeur" a une acception... funèbre: il est utilisé dans le texte en sens figuré positive: il désigne la capacité des TIC de mettre au jour des potentialités et des savoirs faire dans le domaine de la culture négative et il est utilisé dans le texte en sens propre positive: il désigne la capacité de la création à investir d'un sens nouveau les technologies de l'information et de la communication.
Après dix années d'expérimentations, les prévisions des "techno-sceptiques" ont été... tristement confirmées restent encore valides et actuelles aucune des réponses précédentes démenties par les faits.
Dans les dernières années, la vente de "disques"... va de pair avec la nouvelle législation en matière de droit d'auteur et de propriété intellectuelle a connu sans doute une baisse à cause du phénomène du "streaming", mais continue à resister aux pressions des nouveaux systèmes de distribution ne cesse de grimper est complètement disparue au profit de nouvelles plateformes digitales.
Si l'on considère le cas de l'industrie musicale, il devient évident que... le numérique détruit tout espoir pour les créateurs et artistes - fortement endommagé par la diffusion des plateformes de streaming le numérique constitue un important source de revenus pour les petits disquaires et les commerciants indépendants le numérique peut constituer une nouvelle source de revenus et offre de nouvelles possibilités d'accès à la culture une coexistence entre formes de distribution traditionnelle et en ligne est impossible.
Selon l'étude de Salmon, les créateurs et les artistes sont gravement endommagés par la révolution numérique. Vrai: le basculement numérique s'est révélé défavorable à la production et consommation des produits culturels Faux: les artistes et les créateurs se montrent partout enthousiastes de l'apport des TIC: ces dernières permettent un nouveau rapport, nettement hiérarchisée, entre public et créateur et le respect de la propriété intellectuelle Faux: les nouveaux outils numériques offrent à ces créateurs de possibilité inédites en terme de création et de rapport avec le public Vrai: les nouvelles technologies n'offrent qu'un avantage économique, se montrant par contre très défavorables du point de vue de la production et consommation culturelle.
Les logiciels tels que Ableton ou Windows Movie Maker ont permis: le maintien de l'ancien rapport artiste-créateur et du traditionnel statut de l'art "privilège de quelque-uns" le maintien de la "qualité" traditionnelle des produits artistiques et culturels l'éclosion de pratiques amateurs et de pratiques d'autoproduction culturelle la sauvegarde du droit d'auteur et de la propriété intellectuelle.
Les réseaux-sociaux ont-ils un impact significatif sur le secteur culturel? Non, aujourd'hui, ce sont surtout les plateformes de streaming qui dominent le secteur de la culture en ligne Oui, les réseaux sociaux permettent de repenser l'idée même de "production culturelle" et encourangent de nouvelles formes d'expression artistique Oui, ils sont sans conteste la véritable vitrine de l'art et de la culture contemporaine Non, à l'heure actuelle, ce sont surtout les logiciels d'autoproduction culturelle qui ont un impact majeur sur la production de culture.
Parmi les éléments suivants, lequel ne figure pas dans la liste des "avantages" de la technologie présentée par l'article? l'ouverture à de nouvelles catégories de public et de créateurs les gains économiques la réélaboration du paradigme de "création culturelle" la promotion et la défense de la diversité culturelle.
Selon Olivier Montfort, les nouvelles plateformes en lignes permettent... de dépasser l'ancien paradigme de création artistique et parvenir à de nouvelles formes de "créativité" participative de dépasser l'ancien modèle de publicité pour parvenir à une forme de communication plus directe et personnelle avec les consommateurs d'utiliser les vides législatifs en matière de droit d'auteur d'améliorer les techniques du mass market.
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